Mariah Carey menace de procès un rappeur qui a samplé un de ses morceaux

HUMOUR La diva ne semblait cependant pas très sérieuse

20 Minutes avec agences

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La chanteuse Mariah Carey
La chanteuse Mariah Carey — The Photo Access/Cover Images

Mariah Carey a le sens du business… et de l’humour. La chanteuse a récemment fait des siennes sur les réseaux sociaux lorsque le PDG du label RnB Radar, Tommy Banks, l’a taguée dans le tweet d’un de ses artistes, le rappeur YTK. Ce dernier chantait sur un morceau qui sample Shake It Off, un des tubes de la diva.

« Mariah Carey a 24h pour répondre », avait-il écrit en légende.

Et l’intéressée n’a pas tardé à réagir, en postant (moins de 24 heures plus tard) : « Et si vous, de votre côté, vous aviez moins de 24h pour contacter mon avocat ? ».

Une réponse sèche de la part de la star de la pop (même si elle a ajouté un emoji de cœur violet à la fin), qui est rapidement devenue virale et lui a valu quelques insultes d’internautes en colère.

Faut rigoler !

Mais pas de panique, il s’avère que, d’après Tommy Banks lui-même, Mariah Carey plaisantait. La chanteuse aurait en effet, en coulisses, tout fait pour s’assurer qu’ils pourraient obtenir les droits pour sampler son titre.

« Je veux réitérer que Mariah plaisantait, s’il vous plaît arrêtez de lui dire des trucs grossiers. Elle a raconté cette même blague à Questlove des heures avant de répondre au tweet et de nous mettre en contact avec les personnes qui peuvent nous aider à tout régler ! Donc ce n’est pas un problème de son côté », a-t-il posté quelques heures plus tard en faisant référence au batteur des Roots, ami de Mariah Carey, qui a fait l’intermédiaire entre les deux parties.

Quoi qu’il en soit, Tommy Banks semble avoir réussi son coup. « En 24 heures : J’ai réussi à obtenir 5 millions d’impressions pour YTK. Presque 1 million de vues. Des centaines de célébrités l’ont retweeté et Mariah elle-même a répondu », a réagi le patron du label, manifestement fier de lui.

Un énorme buzz pour un jeune rappeur de Baltimore dont les vidéos étaient jusqu’à présent confidentielles.