Sharon Stone dévoile tous les abus dont elle a été victime au cours de sa vie

AUTOBIOGRAPHIE L'actrice a été agressée sexuellement dès son plus jeune âge par un membre de sa famille

20 Minutes avec agences
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L'actrice Sharon Stone
L'actrice Sharon Stone — Faye's Vision/Cover Images

Dans son autobiographie, Sharon Stone se livre à un grand déballage sur toutes les agressions dont elle a été victime au cours non seulement de sa carrière, mais de sa vie.

La star de Basic Instinct remonte même très loin, jusqu’à son enfance. Elle révèle avoir été victime d’agression sexuelle de la part de son propre grand-père. La comédienne détaille que jusqu’à l’âge de 14 ans, elle était parfois enfermée dans une pièce avec lui et sa sœur Kelly, qui a trois ans de moins qu’elle. Un cauchemar qui n’a pris fin qu’à la mort de cet homme, Clarence Lawson.

La comédienne ajoute que le jour de ses obsèques, elle a eu besoin de le « toucher » dans le cercueil ouvert où il était exposé, pour s’assurer que son calvaire était bien fini. « Je l’ai touché, et la satisfaction bizarre qu’il était enfin mort m’a frappée comme une tonne de glace. J’ai regardé Kelly et elle a compris ; elle avait 11 ans, et c’était fini », écrit-elle dans The Beauty of Living Twice, qui sort en France sous le titre La Beauté de vivre deux fois.

Sans son accord

Sharon Stone, qui affirme ne pas avoir eu recours à la chirurgie esthétique, raconte également avoir été victime d’une tout autre agression physique. De la part de son chirurgien, justement. Lors d’une opération de la poitrine pour enlever des tumeurs bénignes, le médecin qui l’opérait s’est permis de procéder à une « modification » majeure. « Quand j’ai enlevé les bandages, j’ai découvert que mes seins faisaient un bonnet de plus et d’après lui, ça s’accordait mieux avec la taille de mes hanches. Il avait changé mon corps sans que je sois au courant et sans mon accord », révèle la star.

Parmi les autres révélations du livre, Sharon Stone revient également sur la scène culte de Basic Instinct, lors de laquelle son personnage, en mini-jupe, écarte les jambes pour dévoiler ses parties intimes, a été filmée, encore une fois, sans son accord. « On m’a piégée pour que j’enlève mes sous-vêtements, on m’a dit qu’ils reflétaient la lumière », assure-t-elle, comme elle l’avait déjà indiqué il y a plusieurs années. Elle ajoute avoir découvert le pot aux roses que lors d’une projection du film : « Non pas seule avec le réalisateur, comme on pourrait s’y attendre, étant donné la situation, mais avec une salle remplie d’agents et d’avocats, dont la plupart n’avaient rien à voir avec le projet. »

The Beauty of Living Twice sort ce jeudi.