Le prince Harry décroche son premier emploi dans le civil

NOUVELLE VIE Le mari de Meghan Markle va travailler dans la Silicon Valley

20 Minutes avec agences

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Le prince Harry
Le prince Harry — Dutch Press Photo/Cover Images

A 36 ans, le prince Harry va découvrir la vie de bureau. Le petit-fils de la reine Elizabeth II a décroché un emploi chez BetterUp, une société de coaching et dédiée à la santé mentale de la Silicon Valley. Il occupera le poste de « chief impact officer », que le Wall Street Journal décrit comme un emploi multifonctions. Le mari de Meghan Markle aura à la fois un rôle décisionnaire dans les projets caritatifs et la stratégie des produits, et également un rôle de porte-parole sur les sujets relatifs à la santé mentale.

Le fondateur de BetterUp, Alexi Robichaux, est bien évidemment ravi de sa nouvelle recrue, qui n’est pas si novice en la matière. Le prince Harry a lancé les Invictus Games, qui vient en aide aux soldats blessés, physiquement comme psychologiquement. La santé mentale est par ailleurs un sujet dans lequel il s’est régulièrement investi, parlant ouvertement de sa propre expérience suite au décès de sa mère, Lady Diana, lorsqu’il n’avait que 12 ans.

Nouvelle vie

« C’est un grand plaisir et une grande joie d’accueillir notre premier Chief Impact Officer : le Prince Harry, Duc de Sussex », a écrit le fondateur sur le site de son entreprise. Quant à celui qui a renoncé à ses devoirs royaux et dont le titre n’a plus de valeur officielle, il est tout aussi « ravi ». « Je crois fermement que faire de notre santé mentale une priorité permet de débloquer le potentiel et des opportunités que nous ignorions même avoir en nous. Comme le disent les commandos de la Royal Marine, c’est un état d’esprit. Nous l’avons en nous », a ajouté le prince Harry, qui met en avant son expérience de soldat.

Côté salaire, si la société n’a pas communiqué sur le sujet, on est loin de la solde militaire. Pour ce genre d’emploi, dans la Silicon Valley, la rémunération est « à six chiffres », rappelle le Wall Street Journal. De quoi continuer à assurer la sécurité de sa famille.