Reese Witherspoon est accusée par des profs d'avoir profité de la pandémie

PROCES La star avait promis des robes de sa marque Draper James pour toutes les enseignantes qui en demanderaient, mais il fallait lire les petites lignes

20 Minutes avec agences

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L'actrice Reese Witherspoon dans une robe Draper James à Beverly Hills
L'actrice Reese Witherspoon dans une robe Draper James à Beverly Hills — WENN / VISUAL

Le geste semblait sincère. Lorsque la pandémie de coronavirus a gagné les Etats-Unis, Reese Witherspoon a promis des robes de sa marque Draper James aux profs du pays. En contrepartie, de nombreuses informations personnelles étaient exigées pour profiter de cette campagne solidaire. Mais en lisant les petites lignes, on découvrait la mention « dans la mesure des stocks disponibles ». Et côté stock, il y avait 250 robes à donner… contre 1 million d’enseignantes qui se sont inscrites.

Trois participantes ont donc décidé de porter plainte, accusant la star et sa marque d’avoir profité de la crise pour constituer un fichier client d’une grande valeur. Dans les documents juridiques obtenus par The Blast, les plaignantes estiment s’être fait embobiner et exigent un dédommagement. De son côté, la marque nie en bloc toutes mauvaises intentions.

Un malentendu ?

« Cette plainte est une tentative injuste d’exploiter les bonnes intentions de Draper James qui était d’honorer la communauté des enseignantes en offrant des centaines de robes. Le fait que les stocks aient été limités, puisqu’il était impossible d’offrir une robe gratuite à toutes celles qui ont répondu, a été clairement communiqué et ne peut constituer la base de poursuites », a déclaré l’avocat de Draper James dans un communiqué.

Quant aux données récoltées via cette initiative, Draper James n’a pas abordé le sujet.