Kate Middleton va immortaliser la vie en confinement des Britanniques

FAMILLE ROYALE L’épouse du prince William s’est associée à la National Portrait Gallery

20 Minutes avec agences

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La duchesse de Cambridge Kate Middleton
La duchesse de Cambridge Kate Middleton — Starface

Après avoir été la photographe attitrée de ses enfants, Kate Middleton passe à la vitesse supérieure. Avec la National Portrait Gallery, la duchesse de Cambridge lance une initiative pour immortaliser la vie des Britanniques en confinement, intitulée Hold Still – A portrait of our nation in 2020. Gage aux habitants du pays d’envoyer un portrait de leur choix « pris avec un appareil ou un téléphone portable » et évoquant leur quotidien pendant la pandémie de coronavirus.

« Totalement gratuit et ouvert à tous quel que soit l’âge ou les aptitudes, Hold Still va immortaliser une image du Royaume-Uni à cette période, en créant un portrait collectif du confinement, qui reflète la résilience et le courage, l’humour et la tristesse, la créativité et la gentillesse, et la tragédie humaine et l’espoir », peut-on lire sur les réseaux sociaux du Palais de Kensington.

Exposition virtuelle

L’idée est de « capturer l’esprit, l’humeur, les espoirs, les peurs et les sentiments du Royaume-Uni alors que nous continuons à faire face au coronavirus », est-il également précisé. « Nous avons vu des images hors du commun et entendu des histoires incroyables – certaines vraiment tristes, et d’autres pleines d’espoir. J’espère vraiment qu’à travers un projet comme celui-ci nous pourrons montrer certaines de ces histoires, documenter et partager un instant dans le temps que nous vivons tous », a déclaré la duchesse de Cambridge dans This Morning, comme le relaye Tatler.

Pandémie oblige, le résultat sera dévoilé à travers une « exposition digitale ouverte à tous en août ».

Le Royaume-Uni est le pays le plus touché d’Europe, et le deuxième au monde, par la pandémie de Covid-19, ayant dépassé les 30.000 morts dues au virus selon le bilan officiel, qui ne prend en compte que les décès à l’hôpital. D’après le Financial Times, qui s’appuie sur les statistiques nationales en les comparant avec celles de l’année précédente, ce chiffre est bien en deçà de la réalité.