Zahia Dehar aime se changer les idées avec «un documentaire sur des psychopathes»

CHOIX TELE Dans une interview accordée à « Première », Zahia Dehar avance ne pas être « très fan de comédies » et être « contre cette dictature du bonheur »

F.R.

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Zahia Dehar au Festival de Cannes en mai 2019.
Zahia Dehar au Festival de Cannes en mai 2019. — MediaPunch/REX/SIPA

Pour guérir d’un coup de blues, certains ne jurent que par leur DVD de La cité de la peur ou enchaînent les compilations de chatons mignons sur YouTube… Zahia Dehar, elle, a un autre remède. « Je ne suis pas très fan de comédies. Je suis contre cette dictature du bonheur, vouloir à tout prix rire quand on est triste », affirme-t-elle dans le nouveau numéro de Première à paraître ce mercredi.

La mannequin et créatrice de lingerie ajoute : « Je préfère largement me changer les idées avec quelque chose de plus réaliste comme, par exemple, un documentaire sur des psychopathes. »

Traumatisée par « Shining »

Dans la même interview, consacrée aux films qui l’ont marquée, elle confie avoir été traumatisée par Shining, qu’elle a vu « vers 6 ou 7 ans ». « Je ne peux plus marcher dans un couloir d’hôtel sans y repenser », confie Zahia Dehar. A la question du « chef-d’œuvre » sous estimé, elle cite le documentaire La Gloire des putains racontant le quotidien de prostituées au Bangladesh, en Thaïlande et au Mexique. « Je trouve que la façon très directe dont ces femmes sont montrées est exceptionnelle », explique-t-elle.

Zahia Dehar, qui a fait sa première apparition au cinéma dans Joséphine s’arrondit en 2016, joue l’un des rôles principaux du nouveau Rebecca Zlotowski, Une fille facile, qui sera à l’affiche le 28 août. Présenté au dernier Festival de Cannes, le film a reçu le prix SACD du long-métrage francophone à la Quinzaine des réalisateurs.