VIDEO. «Balance ton post»: Agathe Auproux explique pourquoi elle a décidé de parler de son cancer

CONFESSION La chroniqueuse reçoit depuis de nombreux messages de soutien

V. J.

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Extrait de l'émission «Balance ton post» du 14 mars 2019, où la chroniqueuse Agathe Auporux est revenu sur son cancer et sa décision de le révéler publiquement
Extrait de l'émission «Balance ton post» du 14 mars 2019, où la chroniqueuse Agathe Auporux est revenu sur son cancer et sa décision de le révéler publiquement — C8

Après avoir annoncé sur Instagram être atteinte d'un cancer, et se soigner, Agathe Auproux était sur le plateau de Balance ton post jeudi soir, émission dans laquelle elle est chroniqueuse depuis son lancement à la rentrée. « On a eu un début de diagnostic en septembre-octobre, a-t-elle rappelé. Et on a commencé le protocole mi-décembre. Là, on est à mi-parcours. » Au début, elle ne voulait surtout pas en parler : « Je me rappelle que l’une des premières choses que je t’ai dite, Cyril, c’est que je voulais continuer l’émission tant que j’étais en capacité de le faire. Et de ne le dire à personne, que personne ne soit au courant ».

« Je faisais comme si je n’étais pas malade »

« Cela me semblait plus simple à gérer, raconte la chroniqueuse. Je m’attendais à des réactions ou articles que je ne voulais pas forcément recevoir. Mais au fur et à mesure du traitement, un traitement assez lourd mais que je vis très bien, c’était devenu schizophrène. J’étais en pleine négation. Je faisais comme si je n’étais pas malade, je vivais une double vie. C’était compliqué à gérer. Sur Instagram par exemple, je partage des bribes de mon quotidien, et pareil, je trouvais malhonnête de ne rien montrer » du traitement.

Des messages de soutien

Depuis qu’elle s’est livrée sur son cancer, Agathe Auproux se sent mieux : « Je ne me mets plus cette pression, je vis plus sereinement avec la maladie ». Sans oublier qu’elle reçoit nombre de messages de soutien, qui lui font un « bien fou » : « Parmi ces messages, il y en a pas mal de membres du corps médical, qui me disent que quand on a une voix comme moi, même petite, c’est primordial de parler et de rendre ces maladies moins taboues ».