Keith Richards pense lui aussi que l’héroïne est plus facile à arrêter que le tabac

ROCK Le Rolling Stone confirme ce qu’avait dit Lou Reed…

20 Minutes avec agences

— 

Keith Richards
Keith Richards — WENN

Depuis quelques mois, Keith Richards est un autre homme : il est devenu presque sobre. Mais une addiction le domine encore, celle à la cigarette. « J’ai essayé (d’arrêter la cigarette). Pour l’instant, sans succès. Lou Reed disait qu’arrêter l’héroïne était plus facile que d’arrêter la cigarette. C’est vrai. Arrêter l’héroïne, c’est l’enfer, mais c’est un enfer rapide. Les cigarettes sont toujours là, et on a toujours fumé, donc j’en prends une et l’allume sans même m’en rendre compte », a-t-il confié à Mojo comme le relaye le NME.

Le Rolling Stone est en effet passé par (à peu près) toutes les drogues dont il s’est désintoxiqué l’une après l’autre. Il s’est sevré de l’héroïne dans les années 70, de la cocaïne après être tombé d’un cocotier en 2006 et jusqu’à l’alcool auquel il ne touche aujourd’hui presque plus.

Sage mais pas puritain

Le comparse de Mick Jagger s’autorise en effet « un peu de vin durant les repas, et une Guinness, ou une bière ou deux » et a arrêté les alcools forts.

View this post on Instagram

FBF photo: Mark Seliger 2015

A post shared by Keith Richards (@officialkeef) on

« C’est comme l’héroïne, l’expérience est finie. Mais attention, si je vous rencontre dans un bar et que vous me proposez à boire, je ne vais pas refuser. Je ne suis pas un puritain, ce n’est juste plus au menu quotidien », ajoute-t-il non sans malice.