VIDEO. Etats-Unis: Donald Trump utilise «Happy», Pharrell Williams le menace de poursuites judiciaires

PEOPLE Le président américain aurait dû demander l'autorisation avant d'utiliser l'une de ses chansons à un meeting…

20 Minutes avec agences

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Le producteur et chanteur Pharrell Williams
Le producteur et chanteur Pharrell Williams — WENN

Les présidents ne sont pas au-dessus des lois et Donald Trump vient de se le faire rappeler. Pharrell Williams n’a pas apprécié que le chef de l’Etat américain utilise sa chanson Happy lors de ses meetings sans son autorisation, et encore moins quelques heures après la fusillade de Pittsburgh, qui a fait 11 morts dans une synagogue. Il a donc mis Donald Trump en demeure, demandant au président des Etats-Unis de ne plus utiliser son tube Happy lors de ses meetings, comme le relaye CNN.

« Le jour d’une tuerie de masse opérée par un "nationaliste" dérangé, vous passez sa chanson Happy (« heureux ») à un événement politique dans l’Indiana. Il n’y a rien de "joyeux" dans la tragédie infligée à notre pays ce samedi, et aucune permission n’a été donnée pour utiliser la chanson dans ce but », a écrit l’avocat de Pharrell Williams, Howard King, dans sa missive directement envoyée à l’ancien présentateur de The Apprentice.

« Pharrell n’a pas et ne donnera pas sa permission pour que vous utilisiez en public n’importe laquelle de ses chansons », poursuit Howard King. Sans accord préalable, l'utilisation en public du morceau s'apparente en effet à une violation du droit d'auteur. Les avocats de Pharrell Williams ont donc averti le président des Etats-Unis de possibles poursuites judiciaires. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que Donald Turmp utilise sans permission de la musique lors de ses meetings : les Rolling Stones, Adele, ou encore Queen se sont déjà plaints.