L'acteur James Van der Beek évoque les trois fausses couches de sa femme

PEOPLE L'ancienne star de la série « Dawson » veut mettre fin au tabou...

20 Minutes avec agences

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Les époux Kimberly et James van der Beek
Les époux Kimberly et James van der Beek — WENN

L’acteur américain James Van Der Beek est un papa comblé, mais le chemin vers la parentalité a été semé d’embûches pour lui et pour sa femme, Kimberly. En effet, le couple, parent de cinq enfants, a subi trois fausses couches par le passé, et c’est pour cela que l’ancien acteur de Dawson veut aborder ce sujet douloureux.

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Wanted to say a thing or two about miscarriages... of which we’ve had three over the years (including right before this little beauty). First off - we need a new word for it. “Mis-carriage”, in an insidious way, suggests fault for the mother - as if she dropped something, or failed to “carry.” From what I’ve learned, in all but the most obvious, extreme cases, it has nothing to do with anything the mother did or didn’t do. So let’s wipe all blame off the table before we even start. Second... it will tear you open like nothing else. It’s painful and it’s heartbreaking on levels deeper than you may have ever experienced. So don’t judge your grief, or try to rationalize your way around it. Let it flow in the waves in which it comes, and allow it it’s rightful space. And then... once you’re able... try to recognize the beauty in how you put yourself back together differently than you were before. Some changes we make proactively, some we make because the universe has smashed us, but either way, those changes can be gifts. Many couples become closer than ever before. Many parents realize a deeper desire for a child than ever before. And many, many, many couples go on to have happy, healthy, beautiful babies afterwards (and often very quickly afterwards - you’ve been warned 😍). I’ve heard some amazing metaphysical explanations for them, mostly centering around the idea that these little souls volunteer for this short journey for the benefit of the parents... but please share whatever may have given you peace or hope along the way... Along with a new word for this experience. #miscarriage #WeNeedANewName #MoreCommonThanYouHearAbout @vanderkimberly

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« Je voulais dire une chose ou deux à propos des fausses couches. Nous en avons vécu trois au fil des années, dont une juste avant d’avoir cette petite beauté », a-t-il écrit sur Instagram en légende d’une photo de leur petite dernière, Gwendoline. Pour lui, il faut d’abord trouver en anglais un nouveau mot que « miscarriage », qui induit une notion de blâme sur la mère. « Celui-ci suggère d’une façon insidieuse que la mère est à blâmer, qu’elle n’a pas réussi à porter [carry/carriage en anglais] l’enfant », explique-t-il.

Douleur

James Van Der Beek aborde aussi la souffrance causée par un tel événement pour les deux parents. « C’est douloureux et ça vous brise le cœur d’une façon que vous ne pouvez pas imaginer, à des niveaux plus profonds que ce que vous avez vécu. Donc ne jugez pas votre douleur, et n’essayez pas de la rationaliser », conseille l’acteur.

Pour s’en sortir, il explique qu’il faut, « une fois qu’on en est capable », essayer de « reconnaître la beauté dans la façon dont on s’en est sorti ». Il y a donc de l’espoir.

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