Agent de stars, Magali Berdah raconte son destin digne de la téléréalité dans un livre

LIVRE L'agent de célébrités Magali Berdah, également chroniqueuse à «TPMP», a sorti un livre où elle raconte sa vie hors du commun...

Claire Barrois

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Magali Berdah, la nouvelle chroniqueuse de «TPMP».
Magali Berdah, la nouvelle chroniqueuse de «TPMP». — PCM
  • Agent de célébrités depuis deux ans, Magali Berdah représente aujourd’hui presque tous les candidats de téléréalité, et quelques grosses personnalités de la télévision.
  • Chroniqueuse dans TPMP, elle est désormais suivie sur les réseaux sociaux et a décidé de raconter sa vie dans un livre.
  • Ma vie en réalité est sorti le 6 juin et revient sur les épreuves que la maman de 37 ans a traversées pour en arriver là.

La plupart des candidats de téléréalité la considèrent comme leur « maman ». Agent bienveillant mais carré, Magali Berdah comprend bien les difficultés auxquelles sont confrontées les personnalités qu’elle représente, et pour cause.

Dans son livre Ma vie en réalité (éd. Archipel, 16 euros), la chroniqueuse de Cyril Hanouna raconte son enfance et les difficultés qu’elle a traversées pour en arriver là où elle est aujourd’hui. Une vie qui aurait pu lui permettre d’intégrer presque n’importe quelle téléréalité.

Secret story. Difficile de raconter son enfance au détour d’une phrase, surtout quand elle a été aussi chaotique que celle de Magali Berdah. Dans le livre, elle raconte un épisode traumatisant qui aurait pu faire l’objet d’un secret dans l’émission Secret Story : l’enlèvement dont elle a été victime avec son frère. Elle raconte que son père a décidé de les arracher au cocon dans lequel ils vivaient avec leurs grands-parents.

« L’année de mes huit ans, ce séjour estival me paraît plus interminable encore que d’habitude. Et pour cause : mon père a décidé, semble-t-il de ne pas nous ramener à Saint-Tropez. […] "Je n’habite pas ici. Je veux rentrer chez moi ! Mes grands-parents m’attendent, ils doivent se demander où je suis…" »

Moundir et les apprentis aventuriers. La survie et la débrouille, Magali Berdah, ça la connaît. Se faire un festin grâce à seulement dix perles et en allant cueillir des papayes, elle en est capable. La preuve, très jeune, elle a réussi à surmonter les épreuves à laquelle sa famille était confrontée en se livrant à un petit business parallèle.

« A la maison, chaque heure est un enfer. Ma mère en est réduite à commander des boîtes de conserve aux Restos du cœur. Quant à moi, je fais le commerce de bonbons à l’école. »

Les Anges de la téléréalité. Parce qu’elle ne vient pas d’une famille où tout est facile, Magali Berdah travaille jeune. Mais comme, justement, elle est jeune, elle fait la fête. Pas de problème pour concilier les deux, peut-être avec un peu plus de sérieux que les jeunes qu’elle représente qui participent aux Anges de la Téléréalité.

« Les nuits de Saint-Tropez n’ont bientôt plus aucun secret pour moi. Je fais la fête, je danse comme une folle, mais je travaille aussi. Le week-end et l’été j’ai un emploi […]. Il est rare que nous baissions le rideau avant minuit ou une heure. Ensuite, direction Les Caves ! Je rentre généralement à la maison à 6 heures du matin, à pied, sans jamais faire de mauvaises rencontres. »

Qui veut épouser mon fils. Très jeune, Magali Berdah rencontre son futur mari, Samuel. C’est le coup de foudre. Mais pour que leur histoire se poursuive, il faut que Magali réponde aux critères des parents du jeune homme de 22 ans, qui « est obligé de faire le mur pour venir passer la nuit avec [elle] ». Et ça n’était pas gagné d’avance, dans la famille de ce dernier, juive traditionaliste.

« Le nom de mon père a une consonance bien française, et mes parents ne se sont pas mariés à la synagogue. Aussi les parents de Samuel, pour en avoir le cœur net, entendent-ils s’assurer de ma judéité en me réclamant un certificat ! »

Top Chef. Le lien ne paraît peut-être pas évident, mais à Top Chef, il y a l’épreuve de la dernière chance : Quand on foire tous ses plats, on peut briller sur une épreuve imposée, genre une pâtisserie qu’on ne fait jamais avec une inspiration de dernière minute. C’est un peu ce qui est arrivé à Magali Berdah sur le plan professionnel. Après s’être plantée plusieurs fois dans les assurances et mutuelles, elle a réussi là où on ne l’attendait pas : la téléréalité.

« Certes, ma vie professionnelle tourne au ralenti. En vérité, elle est pour ainsi dire au point mort. Pourquoi ne pas me mettre en quête d’autres débouchés ? L’idée est séduisante, mais il y a un hic : Je ne connais absolument rien à la téléréalité. […] Dans ce domaine, j’ai vraiment tout à apprendre. J’ai vraiment plusieurs trains de retard, mais pas de panique : En courant vite, je saurai bien les rattraper ! »