Claire Chazal évoque ses histoires d'amour: «Je n'ai plus envie de souffrir»

CONFESSIONS Dans une interview donnée au magazine « Elle », l’ancienne figure du JT de TF1 s’est attardée sur ses histoires d’amour…

C.B.

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La journaliste Claire Chazal.
La journaliste Claire Chazal. — François Roelants / FTV

Médiatisée, la journaliste Claire Chazal a vu ses histoires d’amour l’être aussi. Et c’est sans faux-semblants que l’ancienne présentatrice du 20 h de TF1 s’est livrée sur sa vie sentimentale au magazine Elle, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre, Puisque tout passe (Ed. Grasset).

Première relation évoquée avec amertume : son mariage avec Xavier Couture, producteur de télévision et ancien directeur adjoint de la première chaîne. Unis en 2000, ils ont divorcé trois ans plus tard. Une séparation que la journaliste regrette, visiblement. « On ne s’est pas mariés jeunes. J’avais passé 43 ans. Avec cette maturité, je croyais qu’on irait ensemble jusqu’au bout, se souvient-elle. Nous avions acheté une maison en Provence. Et puis il est parti. Nous nous étions promis de nous fermer les yeux. »

PPDA, « un homme hors-norme »

En revanche, Claire Chazal semble garder de meilleurs souvenirs de sa relation avec Patrick Poivre d'Arvor. « Notre relation a été passionnée, secrète, parfois chaotique, explique-t-elle. Ce n’est pas quelqu’un avec qui on construit une existence rectiligne ! Mais c’est un homme hors-norme. J’ai su d’abord le voir comme un amant, puis j’ai deviné la force qu’il aurait à transmettre à un enfant. » Elle a d’ailleurs un fils, François, né de cette union en 1995 et reconnu par son père en 2005.

Maintenant qu’elle n’est plus la tête d’affiche du premier JT de France, sa vie sentimentale est-elle plus simple ? « Je ne suis plus cette amoureuse de 20 ans, ni même celle de 40 ans, reconnaît Claire Chazal. Je ne suis plus à la recherche de la passion, ce n’est plus une obsession… Même si je n’y ai pas totalement renoncé ! Aujourd’hui, je peux m’imaginer seule. Je le suis actuellement et je le vis bien. C’est un passage, je n’ai plus envie de souffrir. »