Venez déjeuner avec «20 Minutes» au Neuvième Art de Christophe Roure à Lyon

CONCOURS « 20 Minutes » vous propose de partager le déjeuner d'une de ses journalistes au restaurant étoilé Le Neuvième Art, à Lyon.

Stéphane Leblanc

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L'équipe en cuisine du Neuvième Art autour du chef Christophe Roure
L'équipe en cuisine du Neuvième Art autour du chef Christophe Roure — Laurence Barruel
  • Avec deux étoiles au Michelin et trois toques au Gault & Millau, le Neuvième Art, à Lyon, promet une expérience gastronomique surprenante et inoubliable.
  • « 20 Minutes » vous invite à vous joindre à l’une de ses journalistes en vue de sa chronique.
  • Pour cela, il faudra vous montrer motivé(e) et nous donner toutes les raisons de partager notre repas avec vous.

Le Neuvième Art, un restaurant lyonnais qui puise son inspiration dans les bulles de la BD ? « Pas du tout, rectifie d’emblée Christophe Roure, chef double-étoilé au Michelin et triple-toqué au Gault & Millau. Le neuvième art n’est pas une référence à la bande dessinée, mais à la gastronomie. » En effet, si Morris et les petits mickeys franco-belge se sont emparés du terme en 1964, le terme désignait à l’origine (du moins dès 1928) les arts de la table.

« Il vaut mieux que ce soit bon que beau »

Qu’importe. Avec un nom de table pareil, les plats se doivent au moins de ressembler à des œuvres d’art. Et là, il suffit de regarder ce tartare, c’est bien le cas.

Le tartare de boeuf du Neuvième art
Le tartare de boeuf du Neuvième art - Laurence Barruel

 

« Le côté visuel, c’est ce qui apporte l’émotion, reconnaît le chef, mais il vaut mieux que ce soit bon que beau, nuance-t-il. Et pour cela, il faut respecter au mieux le goût du produit ». Christophe Roure est un perfectionniste qui « s’inspire de la nature ». Parmi ses plats emblématiques : un ragoût de coquillages et girolles parfumé à la citronnelle et au gingembre frais, rehaussé d’une sauce hollandaise au siphon. Ou un ris de veau et paleron cuit douze heures et servis sur un os, accompagné d’un aligot et de chou-fleur frit parsemé d’une terre sableuse…

« Une certaine émotion »

Ceux qui en parlent le mieux sont sans doute les clients, tel Rémi Ohayon qui note sur Instagram à propos du veau : « rôti, confit, la touche acidulée qui rehausse la puissance du jus, complété par un galet graphique qui offre la garniture : ce plat révèle en soi une certaine émotion. »

MOSAIQUE GASTRONOMIQUE : #ChristopheRoure puise sa créativité dans les plus beaux musées du monde, ainsi la culture culinaire qu'il offre s'équilibre entre l'art des saveurs et l'art de l'esthétisme. Cette rencontre avec les autres cultures offre une nouvelle idée de la cuisine où l'on comprend que l'immersion se veut intense, incessante, minéral. Ainsi le col bleu-blanc-rouge ne représente pas pour lui ce que l'on sait faire, mais ce que l'on va apprendre toute sa vie pour un jour transmettre. En salle, Alain anime avec justesse le rythme de l'échange tandis que Nathalie Roure assume le rôle de Maîtresse de Maison qui s'assure du meilleur accueil de chaque convive. Le plat le plus marquant de mon expérience est le ris et Paleron de veau : rôti, confit, la touche acidulée qui rehausse la puissance du jus, complété par un galet graphique qui offre la garniture : la structure de ce plat combine conviction et excellence et révèle en soi une certaine émotion. Incontestablement, cette table fait partie des adresses des grandes capitales dans le monde qui s'engagent dans la mosaïque inspirante de la création définitivement avant-gardiste #lyon #iloveemotion #experienceunique #gtdm #guidemichelin #2etoiles #foodporn #food #chef #gastronomie #gaultmillau #gtdm #collegeculinaire

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Si Christophe Roure l’Auvergnat a choisi Lyon, après avoir décroché ses étoiles et son ruban tricolore de MOF dans la plaine du Forez, au nord de Saint-Etienne, c’est parce qu’en ville, au moins, il est assuré de faire salle comble en semaine « et pas seulement le week-end ».

Des Lyonnais « très accueillants »

Et quand on lui demande si les gourmets lyonnais ne sont pas trop exigeants ? « Au contraire, ils sont même très accueillants. Le Lyonnais est plus facile à domicile qu’à l’extérieur », rigole cet ancien Stéphanois.