Le « Mail on Sunday » accepte sa défaite et verse une somme « importante » à Meghan Markle

ATTEINTE A LA VIE PRIVEE L’éditeur du journal accepte de verser une livre sterling de dommages et intérêts pour utilisation abusive d’informations privées, ainsi qu’une somme pour atteinte au droit d’auteur

20 Minutes avec AFP
Meghan Markle le 25 septembre 2021 à New York.
Meghan Markle le 25 septembre 2021 à New York. — Stefan Jeremiah/AP/SIPA

Meghan Markle obtient enfin gain de cause. Le journal britannique à grand tirage Mail on Sunday a accepté de solder une procédure judiciaire pour atteinte à la vie privée perdue face à l’épouse du  prince Harry, selon un document judiciaire rendu public mercredi.

L’éditeur du journal accepte de verser à l’ancienne actrice américaine une livre sterling de dommages et intérêts pour utilisation abusive d’informations privées, ainsi qu’une somme, dont le montant reste confidentiel, pour atteinte au droit d’auteur.

En guerre contre les tabloïds

Un porte-parole de Meghan Markle a décrit cette somme comme « importante » et indiqué qu’elle serait reversée à des associations. S’y ajoutent des frais de justice qui s’élèvent à 300.000 livres sterling (360.000 euros), le tout devant être versé avant le 7 janvier, selon un document judiciaire rendu public auprès de journalistes britanniques par la défense du groupe Associated Newspapers Limited (ANL).

Selon la BBC, ce document confirme formellement que l’éditeur du journal, qui avait indiqué qu’il envisageait un recours devant la Cour suprême, accepte sa défaite. En guerre contre des tabloïds souvent sans pitié avec elle, Meghan Markle, dont l’époux le prince Harry tient pour responsable la presse à scandale de la mort de sa mère Diana en 1997 dans un accident de voiture à Paris, avait poursuivi le Mail on Sunday pour  la publication d’une lettre adressée à son père Thomas Markle.

Une lettre adressée à son père

Dans cette missive publiée en 2018, peu après son mariage avec le prince Harry, Meghan Markle demandait à son père de cesser de s’épancher et de mentir dans les médias sur leur relation brisée.

Le 2 décembre dernier, la justice britannique avait donné gain de cause à la duchesse de Sussex en rejetant le recours de l’éditeur du journal contre une décision rendue 10 mois plus tôt, qui jugeait illégale la publication de la lettre.