Neo : Bernard de la Villardière lance un nouveau média vidéo d’infos positives

MEDIAS Les profils de l’équipe fondatrice place Neo plutôt à droite de l’échiquier politique

20 Minutes avec AFP

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Bernard de la Villardière en mai 2016 à Paris
Bernard de la Villardière en mai 2016 à Paris — PJB/SIPA

Neo, nouveau média vidéo lancé lundi sur les réseaux sociaux, compte se démarquer de concurrents comme Brut ou Loopsider en visant les plus de 25 ans avec des infos locales et positives, explique le journaliste Bernard de la Villardière, l’un de ses fondateurs.

La page Facebook du média, qui a commencé à mettre en ligne des vidéos la semaine dernière, compte déjà près de 2.500 abonnés.

« Un média qui va montrer la France qui bouge »

Parmi les premiers sujets : « l’histoire derrière l’hymne légendaire du Racing Club de Lens », « les produits vegans sont-ils vraiment sains ? », « Quand la concurrence déloyale européenne transforme les rêves en cauchemars » ainsi que des interviews de personnalités : Carla Bruni et l’astronaute Jean-François Clervoye.

La vidéo de présentation montre quant à elle des manifestations de gilets jaunes ainsi qu’un extrait d’interview de Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques membre du groupe parlementaire Libertés et Territoires.

« C’est un média qui va montrer la France qui bouge, la France qui s’engage, sur des valeurs qui nous rassemblent et qui montrent qu’on est fiers d’être Français », détaille le présentateur d’Enquête exclusive et Dossier tabou sur M6, précisant qu’ayant « grandi et beaucoup vécu à l’étranger », il « connaît finalement peu la France ».

Plutôt à droite de l’échiquier politique

Le projet, initié fin 2019, aurait dû être lancé au printemps mais a été retardé par la crise sanitaire. Il est porté par Bernard de la Villardière, le journaliste Stéphane Simon, qui a récemment cofondé avec Michel Onfray la revue souverainiste Front Populaire, le banquier d’investissement Sami Biasoni, par ailleurs contributeur du mensuel conservateur Causeur. Ce trio est complété par deux anciens du groupe de communication Dentsu Aegis Network, Anne-Henri de Gestas et Louis Perrin, qui s’occuperont du marketing et des partenariats.

Si les profils de l’équipe fondatrice placent Neo plutôt à droite de l’échiquier politique, Bernard de la Villardière assure qu’il n’y aura « pas forcément de ligne politique » et que « toutes les sensibilités seront présentes », même si l’accent sera mis sur les « très petites entreprises, les agriculteurs et pas sur la France des 35 heures ».