Coronavirus : Comment « 20 Minutes » s’organise pour vous informer pendant le confinement

RESTEZ CHEZ VOUS Depuis vendredi, une majorité de la centaine de journalistes de « 20 Minutes » sont en télétravail

Benjamin Chapon

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Les suppléments de 20 Minutes en PDF.
Les suppléments de 20 Minutes en PDF. — D.R.

Les téléphones qui bourdonnent, les télévisions qui crachent des infos, les téléscripteurs qui débitent de la dépêche… Et les odeurs de café, les bousculades dans les couloirs, les débats enflammés pour « stopper les rotatives » ou « pusher » quand une info majeure arrive…

Si vous avez fantasmé les ambiances survoltées de salles de rédaction d’un grand quotidien, sachez que les clichés que nous venons d’aligner ci-dessus n’ont jamais été aussi faux. Depuis jeudi soir, et encore plus depuis ce lundi matin, la rédaction de 20 Minutes  est presque vide et très calme. A Paris et en locales, la centaine de journalistes travaillent pour l’essentiel depuis chez eux, pour respecter les consignes sanitaires de confinement.

Mobilisés et organisés

Concrètement, pour le suivi de l’info, ça veut dire quoi ? Si on fait bien notre boulot, les lectrices et lecteurs ne devraient pas voir la différence. La rédaction s’est organisée pour que chacun puisse effectuer ses missions de suivi et de vérification de l’info.

Bien sûr, on s’appelle davantage, on a tous une vingtaine de fenêtres de messagerie en ligne ouvertes en permanence et on prend soin de dissimuler qu’on est en bas de pyjama lors de nos conf calls…

Il faut aussi repenser notre manière de couvrir l’actualité sur le terrain. En privilégiant les interviews par téléphone, en ne mettant personne en danger lors des reportages à l’extérieur… Bref, comme tout le monde, on s’adapte, on ne panique pas. Dans cette période historique et inédite, 20 Minutes est plus que jamais à vos côtés (même avec les gestes barrières) pour vous informer.