La Youtubeuse Lufy a reçu le prix de «l'influenceuse pop culture française» aux People's Choice Award, le 11 novembre 2018 à Los Angeles.
La Youtubeuse Lufy a reçu le prix de «l'influenceuse pop culture française» aux People's Choice Award, le 11 novembre 2018 à Los Angeles. — P.BERRY/20 MINUTES

RED CARPET

People's Choice Awards: Lufy élue «influenceuse pop culture» de l'année

La cérémonie organisée par la chaîne E! dimanche soir à Los Angeles est rediffusée en France ce lundi soir à 19h20...

Elle compte plus d’un million d’abonnés sur YouTube et de followers sur Instagram. Dimanche, la jeune Belge Lufy a été désignée « influenceuse pop culture française » de l’année par le public des People’s Choice Awards. Sur le tapis rouge déroulé par la chaîne E ! dans le Barker Hangar de Santa Monica, à Los Angeles, elle n’en revient toujours pas. « C’est un truc de fou ! ». Ce prix qui « récompense des années de travail », elle le dédie à sa communauté, ses abonnés qu’elle surnomme « mes petites biches ».

Alors, c’est quoi un influenceur ? Lufy n’aime pas ce terme, employé selon elle « par les médias ». Elle lui préfère celui de « créateur de contenus ». Elle a commencé sa chaîne YouTube il y a six ans par des « tutos maquillage ». Aujourd’hui, elle publie entre une et deux vidéos beauté et lifestyle par semaine, sur sa chaîne Lufy Makes you up ou sur celle qu’elle partage avec son compagnon Enzo.

« Sur Instagram, on croit que tout est parfait »

Qui dit influenceur dit partenariats avec des marques, qui rémunèrent les créateurs de contenus pour mettre en avant leurs produits. Sur le tapis rouge, Lufy, qui vit désormais de cette activité exercée à plein temps, ne souhaite pas parler argent. Mais la Youtubeuse assure qu’elle est restée fidèle à son credo : « Ne travailler qu’avec des marques dont les produits et les valeurs [lui] plaisent ». Avec un million d’abonnés, elle est davantage sollicitée mais sa règle « n’a pas changé ».

Alors qu’Instagram a été désigné « pire réseau social » pour la santé mentale des adolescents par une étude britannique, Lufy n’hésite pas à y montrer ses imperfections. Elle l’explique, « sur Instagram, on croit parfois que tout est beau, que tout est parfait. C’est important de rappeler qu’on a tous des problèmes et des complexes ».