« Les Enfants des Feuillantines » de Célia Garino: Le fabuleux destin d'une drôle de famille normande

FAMILLE « Les Enfants des Feuillantines » de Célia Garino est paru en mai 2020 chez Sarbacane

Echos de Mots membre de la communauté 20 Minutes Livres.

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Les Enfants des Feuillantines
Les Enfants des Feuillantines — Sarbacane
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  • Aujourd’hui, « Les Enfants des Feuillantines » de Célia Garino, paru le 27 mai 2020 aux Éditions Sarbacane.

Anne So Echos de Mots, blogueuse littéraire jeunesse et contributrice du groupe de lecture « 20 Minutes Livres », vous recommande Les Enfants des Feuillantines de Célia Garino, paru le 27 mai 2020 aux Éditions Sarbacane.

Sa citation préférée :

« Peut-être qu’on n’a pas beaucoup d’argent, que je me tue à la tâche, que je les élève mal, qu’ils vivent avec un cochon, un perroquet et un lapin, une arrière-grand-mère qui tient plus du meuble que de l’être humain – pardon granny –, mais ils sont heureux, ici. Aucun autre foyer ne les rendrait aussi heureux. Nous sommes une fratrie. »

Pourquoi ce livre ?

  • Parce qu’en se plongeant dans ce roman pétillant, le lecteur fait la rencontre de Désirée, une jeune femme de 25 ans ayant la garde de sept enfants de sa famille, d’une grand-mère de 106 ans, d’un cochon nain pas si nain, d’un lapin fugueur et d’un perroquet malpoli. Tout ce beau monde vit dans la grande demeure familiale en Normandie : Les Feuillantines. Ils sont la descendance de trois belles triplées passionnées, éprises d’amour ou de liberté et surtout, terriblement absentes. L’une s’est donné la mort, la seconde s’est fait la malle et la troisième a dû être internée.
  • Parce que qualifier Les Enfants des Feuillantines de comédie familiale serait correct mais terriblement incomplet ; c’est aussi une chronique familiale débordante d’émotions et souvent dingue. Au fil de la lecture, on se prend d’amour pour ces personnages au lourd passé mais remplis de fougue, de pugnacité et d’humour. Leur mode de vie peu conventionnel, leurs prénoms improbables ou encore leurs différentes personnalités si particulières en font des personnages comme on en croise trop rarement.
  • Parce que derrière le joyeux bordel et les situations cocasses, on découvre de véritables souffrances chez ces jeunes gens, sans jamais tomber dans le pathos ou l’apitoiement. Chaque membre de la cousinade a ses propres démons et est bien décidé à prendre les choses en main pour les vaincre. Leur force et leur détermination sont fascinantes et offrent une profondeur à ce roman qui sait à la fois être pétillant, drôle et explosif mais aussi intelligent, pertinent et touchant.
  • Parce que Les Enfants des Feuillantines est un beau bébé de 468 pages qui défilent à une vitesse folle tant le rythme est endiablé et l’écriture énergique. Célia Garino, l’autrice, dévoile une plume d’une grande justesse ornée de délicieuses fantaisies, à découvrir d’urgence ! Le ton léger en fait une lecture agréable mais ne réduit en rien l’importance de certains thèmes complexes tel que l’abandon, le harcèlement scolaire, le manque de confiance en soi ou encore la difficulté, parfois, de se laisser aimer par ceux qui nous font du bien.
  • Parce que Les Enfants des Feuillantines est un roman magnifique peuplé de personnages hauts en couleurs et débordant d’amour. J’ai été charmée de la première à la dernière page et je sais que je garderai toujours la famille Mortemer dans mon cœur. Si vous vous aimez, ne serait-ce qu’un peu, offrez-vous un voyage en Normandie avec les Mortemer et préparez-vous à être amusés, charmés et touchés par cette famille qui ne ressemble à aucune autre.

L’essentiel en 2 minutes

L’intrigue. Après que la troisième des exubérantes triplées Mortemer s’est fait interner, Désirée, 25 ans, devient officiellement la tutrice de sept des enfants de sa famille. Cette famille atypique apprend à vivre dans un joyeux chaos tout en apprenant beaucoup sur eux-mêmes au passage.

Les personnages. Désirée, 25 ans, est la tutrice de Hermeline, Brunehilde, Isidore, Honoré, Warren, Calliope et Pernelle. Rien que ça.

Les lieux. Le roman se déroule près de Caen, de la demeure familiale, Les Feuillantines, aux diverses écoles des enfants.

L’époque. Nous rencontrons les Mortemer cinq ans après le départ sans au revoir de Wilhelmina, quatre ans après le suicide d’Isabella et deux mois après l’internement de Rosemonde.

L’auteur. Célia Garino est une autrice française née en 1997 à Saumur. C’est avec un bac littéraire et une licence de lettres en poche qu’elle se lance dans le métier d’institutrice. Elle signe, avec Les Enfants des Feuillantines, son second roman.

Ce livre a été lu avec plaisir par Anne-So Echos de Mots, blogueuse spécialisée dans la littérature jeunesse et ado. « Pour moi, la lecture peut être aussi bien un plaisir personnel dans lequel on court se réfugier qu’une excuse pour échanger et rencontrer d’autres lecteurs. Je suis une amoureuse des mots toujours intéressée par de nouvelles découvertes. »

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