Roselyne Bachelot confirme le maintien de la Fête de la musique, avec un couvre-feu à 23 heures

MUSIQUE La ministre de la Culture « en appelle à la responsabilité de chacun » pour l’édition de cette année

20 Minutes avec AFP

— 

La Fête de la musique se tiendra bien le 21 juin (sur la photo, la Fête de la musique à Montmartre en juin 2020).
La Fête de la musique se tiendra bien le 21 juin (sur la photo, la Fête de la musique à Montmartre en juin 2020). — J.E.E/SIPA

Les mélomanes pourront fêter la musique cette année (et massacrer le répertoire d’Oasis), mais pas jusqu’au bout de la nuit. La Fête de la musique est maintenue le 21 juin, avec un couvre-feu à 23 heures, indique la ministre de la Culture Roselyne Bachelot dans Le Parisien ce mardi.

Cette fête créée en 1982 en France « se tiendra le 21 juin et ne sera pas soumise au pass sanitaire, on pourra danser mais ce sera une fête masquée avec un couvre-feu à 23 heures », expose la responsable politique.

Roselyne Bachelot « en appelle à la responsabilité de chacun »

L’an dernier, la Fête de la musique avait également eu lieu. Les rassemblements de plus de dix personnes étaient alors interdits, mais des regroupements plus larges s’étaient tout de même produits dans des grandes villes. La ministre de la Culture « en appelle à la responsabilité de chacun » pour l’édition de cette année.

Revenant sur le pass sanitaire, Roselyne Bachelot explique qu’il sera obligatoire « à partir du 9 juin, dans les manifestations de plus de 1.000 personnes ». « On est en train d’étudier comment il permettra aux concerts debout de se tenir de la meilleure façon », souligne-t-elle.

La ministre s’est également exprimée sur les occupations de théâtres à travers la France, maintenues à la veille de la première phase de déconfinement. Elle considère que « derrière » le mouvement d’occupation des théâtres, « il y a aussi des projets politiques d’opposition au gouvernement ». « Il y a un peu plus de 80 lieux occupés, et je le dis avec force, ces occupations ne me paraissent pas compatibles avec la réouverture », insiste-t-elle, avant de marteler : « Il faut arrêter les occupations ».