« The Voice » : The Vivi se désolidarise des « fachos » dans sa réponse à la polémique sur ses tweets racistes

RAP Le jeune chanteur, viré de « The Voice » après la découverte d’anciens tweets homophobes, sexistes et racistes, a publié sa réponse

C.R.

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The Vivi lors de son passage à « The Voice »
The Vivi lors de son passage à « The Voice » — Lionel Guericolas/ITV/B233/TF1

Sa chanson se nomme Grandir. Dans un clip posté ce vendredi, le rappeur The Vivi a tenu à répondre à la polémique déclenchée il y a deux semaines après l’exhumation de certains de ses tweets homophobes, sexistes et racistes. Quelques jours après la diffusion de sa participation à The Voice, où il avait fait se retourner les quatre coachs, la production de l’émission décidait de l’exclure du jeu de TF1. « Ces messages restent incompatibles avec nos valeurs et avec sa participation au programme qui s’arrête aujourd’hui », écrivait ITV Studios France dans un communiqué.

Moins de deux semaines plus tard, le rappeur a décidé de prendre la parole en rappant pour s’expliquer face à la vague médiatique qui l’a submergé. « Maintenant la télé, les médias, je les connais. Ils parlent sur mon nom, sans déconner. Je sais qui je suis, ce que je vaux, ce que j’ai dit et je m’en excuse à mort si tu savais », commente-t-il dès le début de sa chanson.

« Nique les fachos qui veulent me défendre »

« Ça brise mes principes et mes valeurs pour des vannes éclatées sur Twitter. Et nique les fachos qui veulent me défendre, j’rentre pas dans vos secrets, j’ai pas besoin de vos traqueurs », continue-t-il quelques secondes plus tard. Tout au long de son rap, The Vivi présente donc ses excuses et explique à quel point il a changé, arguant que ce qu’il considérait comme de l’humour il y a quatre ans ne le fait plus rire aujourd’hui.

Cette chanson semble être pour The Vivi le point de départ d’une nouvelle carrière. « La technique, les rimes lyriques va falloir s’habituer. Vos messages toxiques, débiles pourront pas m’arrêter », annonce-t-il dans Grandir. A la fin de son clip, le jeune homme muni d’une pelle enterre un smartphone qui affiche le logo de Twitter. Juste à côté se trouve une planche sur laquelle est inscrit « 2017 », l’année où il a écrit ses messages.