« Grosses Têtes » : « Je continue de rire », a défendu la ministre de la Culture

POLEMIQUE Une étude de l’AJL a révélé ce mardi l’ampleur des propos racistes, sexistes et homophobes tenus dans les « Grosses Têtes »

Anne Demoulin

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Roselyne Bachelot en juillet 2020
Roselyne Bachelot en juillet 2020 — Jacques Witt/SIPA

L’ex pensionnaire des Grosses Têtes soutient l’émission au cœur de la polémique.  Jean-Jacques Bourdin recevait ce vendredi matin Roselyne Bachelot sur le plateau de Bourdin Direct sur BFMTV et RMC afin de faire le point avec la ministre de la Culture sur l’annonce de la  fermeture des cinémas, des salles de spectacles et des musées  au moins jusqu’au 7 janvier. Le journaliste a profité de l’occasion pour la faire réagir sur les Grosses Têtes après qu’une étude de l’AJL a révélé cette semaine l’ampleur des propos discriminants tenus à l'antenne.

« Il n’y a pas mort d’homme et il n’y a pas mort de femme »

« “Les Grosses Têtes” véhiculent des propos et clichés discriminatoires… Vous y avez participé, c’est vrai ou pas ? », lui a demandé Jean-Jacques Bourdin. « C’est une émission de divertissement. J’ai beaucoup ri aux “Grosses Têtes”, je continue de rire aux “Grosses Têtes” et je continuerai de rire aux “Grosses Têtes” », a répondu la ministre de la Culture.

Relancée par Jean-Jacques Bourdin, Roselyne Bachelot a précisé sa pensée : « Il n’y a pas mort d’homme et il n’y a pas mort de femme ».