« L’illusion » : Maxime Chattam signe un roman « palpitant, mystérieux et surprenant »

THRILLER Entre thriller et fantastique, « L’illusion » est un roman que son auteur souhaite « palpitant, mystérieux et surprenant »

Stéphane Leblanc

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Maxime Chattam explique « L’illusion » dont ses lecteurs sont victimes — 20 Minutes
  • Maxime Chattam sort son nouveau roman, L'Illusion, chez Albin Michel.
  • L'action se passe dans le huis clos d'une station de ski fermée en été.
  • Le romancier joue sur les codes : est ce un thriller pur et dur ou un roman fantastique... ou un peu des deux ?

Son nouveau roman, L’Illusion, l’écrivain Maxime Chattam l’espère « palpitant, mystérieux et surprenant ». Et pour l’avoir lu, on peut vous assurer que le parrain du prix20 Minutes du roman n’est pas loin de la vérité. Ou d’une « illusion » de vérité. Car une fois encore, l’auteur joue habilement des codes du genre, entremêlant thriller et fantastique dans une intrigue truffée de fausses pistes, de chausse-trappes et de faux-semblants.

Que se passe-t-il dans la petite station de ski de Val Quarios, lieu isolé propice au huis clos ? Hugo, un trentenaire fraîchement plaqué et dont la carrière artistique n’a jamais décollé, s’y retrouve engagé comme homme à tout faire pour assurer l’entretien estival. Mais voilà qu’un sentiment d’oppression s’en mêle, une disparition survient et plus rien ne passe comme il s’y attendait. Vous pensez à… Shining ? Bingo !

Un huis clos oppressant

Maxime Chattam assume parfaitement son admiration pour Stephen King. Et d’ailleurs, le jeune héros s’amuse à l’idée de voir des jumelles apparaître dans le couloir de l’hôtel au début du roman. Alors oui, forcément, il y a du Stephen King dans L’Illusion. Mais pas seulement. Il y a aussi beaucoup de Maxime Chattam, ce maître du thriller plus retors et surprenant que jamais.

Le titre fait référence aux manipulations des prestidigitateurs… Même en ayant lu (ou vu) Shining, pourriez-vous vous douter de ce qui vous attend ? Oui, peut-être un peu, car dans un tel contexte, la mort va forcément rôder « avec la gourmandise d’une tempête d’été », comme il est écrit en quatrième de couverture. Et pourtant non, car le dénouement vertigineux de ce thriller haletant est bien pire (ou bien meilleur) que tout ce que vous pouvez imaginer.