Festival de Gérardmer 2020: Les films en compétition à rattraper près de chez vous

CINEMA Une partie des dix films en compétition au Festival du film fantastique de Gérardmer 2020 sortira dans les salles françaises

Fabien Randanne

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Jesse Eisenberg, un bébé et Imogen Poots dans Vivarium.
Jesse Eisenberg, un bébé et Imogen Poots dans Vivarium. — The Jokers Films
  • La 27e édition du Festival du film fantastique de Gérardmer (Vosges) s’est déroulée du 29 janvier au 2 février 2020.
  • Dix longs-métrages étaient en compétition.
  • Les fans de cinéma de genre auront l’opportunité de découvrir ces films dans une salle près de chez eux.

Vous êtes fan de cinéma fantastique mais n’avez pas pu faire le voyage jusque dans les Vosges pour le Festival de Gérardmer ? Consolez-vous : une bonne partie des dix films en compétition lors de l’édition 2020 vont sortir en salle. Sortez vos agendas !

  • La reprise à la Cinémathèque française

Celles et ceux qui seront à Paris entre les 5 et le 10 février seront particulièrement chanceux puisqu’ils auront la possibilité de rattraper l’intégralité des films de la compétition dans le temple de la cinéphilie qu’est la Cinémathèque française (51 rue de Bercy, Paris 12e). Les billets sont d’ores et déjà en vente. Si vous devez faire des choix, on vous recommande de caler en priorité les projections des longs-métrages dont les sorties en salle n’ont pas été annoncées, du moins, pour le moment : 1BR : The Apartment, Blood Quantum, Répertoire des villes disparues, Snatchers, Sea Fever et Howling Village.

  • « Vivarium », en salle le 11 mars

Coproduction irlando-luxembourgo-danoise, Vivarium est en quelque sorte le « cauchemar absolu d’un couple hétéro de la classe moyenne », selon une formule approuvée par le réalisateur Lorcan Finnegan auprès de 20 Minutes. Soit l’histoire de deux trentenaires amoureux ( Jesse Eisenberg et Imogen Poots) rêvant d’acheter leur home sweet home et se retrouvant dans une résidence pavillonnaire qui donne l’impression d’avoir été conçue par René Magritte. Le surréalisme au service de la métaphore de la routine conjugale et de la pression sociale.

  • « The Room », en salle le 25 mars

Un couple s’installe dans une maison délabrée et découvre que l’une des pièces leur offre littéralement tout ce qu’ils désirent pour peu qu’il le formule. Ce film français de Christian Volckman, avec Olga Kurylenko dans l’un des rôles principaux part d’un postulat original. Le résultat est plutôt appliqué et conviendra parfaitement à celles et ceux qui ne sont pas friands d’excès horrifiques sanglants.

  • « The Vigil »

A Brooklyn, Yakov, qui a quitté sa communauté juive orthodoxe accepte cependant de veiller un corps lors d’une veillée funèbre. Ce film de Keith Thomas tient son originalité au rite religieux prétexte à l’intrigue. Ames impressionnables s’abstenir. La date de sortie en salle de The Vigil n’a pas encore été fixée mais il devrait arriver dans les salles obscures en cours d’année.

  • « Saint Maud », le 24 juin

A Gérardmer, c’est le film en compétition dont tout le monde parlait. Le premier film de la britannique Rose Glass met en scène une jeune infirmière à domicile persuadée de recevoir des messages de Dieu. Ce récit d’une crise mystique arrivera à point nommé au début de l’été pour rafraîchir les salles obscures avec ses séquences glaçantes.