VIDEO. Festival d'Angoulême: On a failli être dévorés par les zombies de l’expo Robert Kirkman

EXPOSITION En plus de lui avoir remis un Fauve d’honneur, le Festival de la BD d’Angoulême consacre une exposition au scénariste américain, créateur notamment de « Walking dead »

Olivier Mimran

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Détail du comics
Détail du comics — © R. Kirkman, C. Adlard & éd. Delcourt
  • L’exposition consacrée au scénariste américain Robert Kirkman est l’un des événements phare de la 47e édition du Festival d’Angoulême.
  • On y découvre, dans des salles thématisées, les nombreux univers narratifs du créateur de « Walking dead ».
  • Parmi les animations de l’exposition, une « attaque » de zombies plus vraie – et flippante – que nature.

Robert Kirkman n’aura pas fait le déplacement sur les bords de la Charente pour rien : après avoir reçu, mercredi 29 janvier et pour « rendre hommage à l’ensemble de son œuvre », un Fauve d’honneur du Festival de la BD d’Angoulême, le scénariste américain a inauguré l’exposition qui lui est consacrée. « 20 Minutes » vous a concocté une petite visite en vidéo…

L’essentiel de l’exposition est évidemment consacré à ce phénomène éditorial mondial qu’est Walking Dead : aussitôt un épais rideau noir franchi, on se retrouve dans l’hôpital dans lequel Rick, au tout début de la série, sort de son coma… pour vite comprendre que le monde ne sera plus jamais le même. Les décors, agrémentés de planches de Charlie Adlard – dessinateur historique du comics – sont criants de vérité…

Zombie attack !

… mais moins que le clou de l’évènement : au détour d’un couloir, et alors qu’on ne s’y attend pas le moins du monde, les portes d’une cafétéria se mettent à trembler à notre passage ! On perçoit alors de terrifiants grognements et des bras décharnés se fraient un passage dans l’interstice, heureusement bloqué par une chaîne, des portes. « Waow !, hurle un visiteur en sautant le plus loin possible. C’est trop flippant !!! ».

Des univers riches et variés

Le reste de l’exposition revient sur les autres séries, moins connues mais tout aussi passionnantes, de Kirkman : Invincible, une histoire de super-héros qui est son deuxième plus gros succès, puis Outcast et Oblivion song, ses titres les plus récents. Cerise sur le gâteau – savoureux, mais qu’une mise en garde interdit au jeune public d’y goûter –, un « petit musée des horreurs » clôt la visite en présentant une sélection des scènes les plus gores produites par le scénariste. Âmes sensibles s’abstenir !