VIDEO. « Borderlands 3 », le jeu défouloir de vos week-ends (et de la rentrée)

JOYEUX BORDEL Le jeu défouloir, un genre à lui tout avec les « Doom », Duke Nukem », « Rage » ou « Saints Row »

V. J.

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Avec «Borderlands 3», préparez-vous à des combats joyeusement bordéliques
Avec «Borderlands 3», préparez-vous à des combats joyeusement bordéliques — 2K

It’s défouloir time ! Certains jeux vidéo ont vraiment cet effet défouloir, presque cathartique, comme frapper de toutes ses forces dans un sac de boxe ou vider un chargeur sur une cible au stand de tir. Cela remonte à peu près à Wolfenstein et Doom, et au plaisir de défourailler du monstre ou du nazi. Les jeux de tir à première (FPS) et troisième personne (TPS) se sont depuis multipliés, diversifiés, enrichis, mais des licences ont continué à élever le fun et foutraque au rang d’art. C’est Duke Nukem à la « bonne époque », et aujourd’hui Saints Row, Devil May Cry, Rage, un Far Cry par ci, un Just Cause par là, et donc Borderlands.

« Mad Max » des bacs à sable de l’espace

Dix ans après le premier jeu, avec entre-temps une suite, un pre-sequel et une aventure made in Telltale et des compils et du VR, la franchise est revenu fin septembre pour un troisième épisode, un retour aux sources et un joyeux bordel. Vous êtes toujours Chasseur de l’Arche, une mystérieuse et puissante technologie extraterrestre, sur la planète Pandora.

Voilà pour le pitch express, car vous passez surtout votre temps à ramasser le plus d’armes possible et à tirer sur tout ce qui bouge, avec en ligne de mire deux jumeaux, influenceurs stars du net et leaders d’une secte ultra-violente. Rien de plus normal dans Borderlands, pays de fous furieux et fluos, sorte de Mad Max des bacs à sable de l’espace. Le jeu prend d’ailleurs un malin plaisir à faire revenir tous les personnages des épisodes précédents – et toujours Claptrap bien sûr. Plus on est de fous, plus on rit ?

Bordel-land

Plus on rit jaune, oui. Si Borderlands 2 était une vraie amélioration par rapport au premier niveau d’écriture, la nouvelle itération enchaîne trop les mauvaises blagues sous la ceinture qu’elle finit par se prendre les pieds dedans. Heureusement, le jeu se rattrape par un arsenal dantesque, un nombre et une variété d’armes impressionnants. De quoi se défouler dans des combats joyeusement bordéliques. Un bordel organisé, car Borderlands n’est pas un simple jeu de tir, il intègre des éléments de RPG, de hack’n’slash et de coopération, pour une expérience intense mais exigeante.