69 année érotique: Les 69 films les plus chauds de tous les temps

69 DANS TOUS LES SENS (5/5) Cet été, « 20 Minutes » célèbre les 50 ans de 1969, année de tous les fantasmes

Clio Weickert et tous les coquinous de la rédaction

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«Les innocents», «Ghost», «La vie d'Adèle» et «Eyes wide shut» sont dans le classement.
«Les innocents», «Ghost», «La vie d'Adèle» et «Eyes wide shut» sont dans le classement. — SIPA
  • Si 2019 marque le demi-siècle des premiers pas de l’homme sur la Lune, elle célèbre également les 50 ans de 1969, année érotique.
  • Films pour adultes, cinéma, télévision… A l’occasion de cet anniversaire, « 20 Minutes » questionne cet été les manifestations de l’érotisme à travers la culture populaire.
  • Pour ce dernier épisode, la rédaction vous propose sa liste des 69 films les plus chauds de tous les temps.

Certains  films marquent les esprits plus que d’autres. Par leurs histoires d’amour bouleversantes, des destins tristes à pleurer, des renversements de situation ébouriffants… Ou des scènes de sexe caliente à en faire péter le thermomètre. Reclu dans une salle obscure ou confortablement installé dans son canapé, on a tous en tête le souvenir de quelques minutes, voire quelques secondes, où le cœur s’accélère, le souffle se coupe, les yeux scotchés à l’écran.

A l’occasion des 50 ans de 1969, 20 minutes se penche cet été sur cette année de tous les fantasmes, symbole par excellence de l'érotisme. Après la position du tête bêche, les souvenirs télé olé olé, le rap et la sexualité, place au dernier épisode de cette série : les frissons au ciné. La rédaction vous propose sa liste des 69 films aux scènes les plus hot de tous les temps, classés des plus sensuels aux plus chauds bouillants, et vous explique pourquoi. De quoi combler vos longues soirées d’été…

TIEDE

Passion poterie dans «Ghost».
Passion poterie dans «Ghost». - RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

« Ghost » de Jerry Zucker (1990)

« Pour la scène culte entre Demi Moore et Patrick Swayze qui a incité toute une génération à se mettre à la poterie… »

« Dirty Dancing » d’Emile Ardolino (1987)

« Le moment intense quand elle va dans sa chambre, ils savent qu’ils vont finir au lit mais ne savent pas encore comment. Il met un vinyle et elle lui promène la main sur son torse puis son dos avant de crac-crac-quer… Que de frissons érotiques pour l’ado que j’étais ! »

« Little children » de Todd Field (2007)

« Sarah (Kate Winslet) et Brad (Patrick Wilson), s’ennuient à mourir dans leur petite banlieue américaine barbante, et dans leurs couples respectifs. Alors quoi de mieux qu’un petit adultère pour pimenter tout ça ? Après une tension sexuelle insoutenable durant une grande partie du film, les deux amants passent à l’acte dans une scène de passion jouissive, dans une buanderie. On s’y croirait presque ».

« La piscine » de Jacques Deray (1969)

« Le grand classique du cinéma français et les retrouvailles brûlantes du couple mythique formé par Alain Delon et Romy Schneider ».

« Les prédateurs » de Tony Scott (1983)

« Catherine Deneuve et David Bowie dans un film, c’est quand même quelque chose. Et notamment pour une scène d’amour sous une douche, d’une sensualité folle ».

« Sweet november » de Pat O’Connor (2001)

« J’ai découvert Charlize Theron qui passe la moitié du film au lit (avec Keanu Reeves), j’étais adolescent et elle me fascinait par sa sensualité ».

« La Belle Saison » de Catherine Corsini (2015)

« L’alchimie entre Delphine, fille de paysans (Izïa Higelin) et Carole, professeure d’espagnol (Cécile de France), en 1971 est immédiate, et donne de très belles scènes d’amour ».

« Virgin Suicides » de Sofia Coppola (2000)

« Le rythme du film, la beauté de Kirsten Dunst et le refus des parents de voir leurs filles grandir (donc avoir une sexualité) rendent érotique Virgin Suicides ».

« Le nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud (1986)

« La scène d’amour entre Christian Slater et la villageoise sauvageonne. J’étais pré-ado, et c’est la première scène de film à avoir provoqué en moi un émoi sexuel ».

« Titanic » de James Cameron (1997)

« Une voiture, deux amants beaux à crever, une forte concentration d’humidité… LA scène marquante du film. Par contre on se demande toujours comment Rose et Jack ont réussi à ne pas se faire choper (et pourquoi Leo n’est pas monté sur cette foutue porte à la fin) ».

« Color of Night » de Richard Rush (1994)

« Une ignoble bouse avec une scène très xxxx dans une piscine entre Bruce Willis et… Jane March qui n’a pas fait la carrière qu’elle méritait ».

« Stalingrad » de Jean-Jacques Annaud (2001)

« La scène d’ébats silencieuse entre Jude Law et Rachel Weisz au milieu de tous les autres militaires est particulièrement érotique ».

« Cabaret » de Bob Fosse (1972)

« Même sans scènes explicites, le sexe est omniprésent dans cette comédie musicale politique et fabuleuse, tant dans la vie des personnages que dans les performances du cabaret… Surtout celles de Liza Minelli ».

« Belle de jour » de Luis Bunuel (1967)

« Un film qui a révélé aux jeunes cinéphiles du Club Cinéma qu’il existe des désirs surréalistes ».

« Reviens-moi » de Joe Wright (2012)

« La scène de sexe dans la bibliothèque ! »

« Cinquante nuances de Grey » de Sam Taylor-Johnson (2015)

« Un film totalement surfait mais qui apparemment en a émoustillé plus d’un… Il méritait donc une petite place dans ce classement, ne serait-ce que pour avoir réussi à faire exploser le secteur de la corde dans les magasins de bricolage. »

« Sexcrimes » John McNaughton (1998)

« Denise Richards ! Et la scène dans le motel avec Neve Campbell qui a émoustillé le collégien de 4e que j’étais ».

« Vicky Cristina Barcelona » de Woody Allen (2008)

« Mettez Scarlett Johansson et Penelope Cruz dans un labo photo, et ça donne l’une des scènes les plus chaudes du cinéma de Woody Allen ».

« Dracula » de Francis Ford Coppola (1992)

« Tout le film, sa musique, ses décors et son ambiance, déborde de sensualité, tout en mêlant romantisme, amour, horreur et sexe. La scène la plus érotique est celle où Keanu Reeves se retrouve dans un lit entouré des concubines de Dracula (dont l’une est interprétée par Monica Belluci). »

« La nuit nous appartient » de James Gray (2007)

« La scène d’intro où Eva Mendes attend Joaquin Phoenix, confortablement installée dans un canapé, la main dans la culotte, avant de poursuivre le travail à deux est juste… »

« Magic Mike » de Steven Soderbergh (2012)

« Parce qu’il est si rare de pouvoir se rincer l’œil sur des hommes objets ».

« L’étrange vice de Madame Wardh » de Sergio Martino (1971)

« Parce que le sous-genre du thriller qu’est le giallo est éminemment sensuel. Et parce que Edwige Fenech ».

« Peindre ou faire l’amour » de Jean-Marie et Arnaud Larrieu (2005)

« Un film qui fait rimer l’échangisme avec l’hédonisme ».

« L’été meurtrier » de Jean Becker (1983)

« Pour Isabelle Adjani bien sûr, sensuelle et provocante, en particulier dans la scène où elle prend son bain au milieu de la cuisine, sans se soucier du regard des autres ».

« L’Expert » de Luis Llosa (1994)

« La scène dans la douche entre Sylvester Stallone et Sharon Stone (époque Basic Instinct) est torride ».

« Les Garçons sauvages » de Bertrand Mandico (2018)

« Un conte sensuel qui titille les stéréotypes liés au genre et un peu, aussi, la libido ».

« Talons aiguilles » de Pedro Almodóvar (1992)

« Pour l’inoubliable scène où Victoria Abril est embarquée dans un cunnilingus acrobatique ».

CHAUD

C'était vachement sympa le printemps 1968.
C'était vachement sympa le printemps 1968. - REX FEATURES/SIPA

« Innocents » de Bernardo Bertolucci (2003)

« Le pitch ? Mai 68, trois jeunes gens (dont un frère et une sœur), explorent le territoire des sens et de la chair dans leur petit appartement parisien… Ajoutez-y un casting fort en sex-appeal (Eva Green, Louis Garrel et Michael Pitt), le cocktail est détonnant ».

« Un couteau dans le cœur » de Yann Gonzalez (2018)

« Ses tournages de pornos gays rigolos, son utopie queer et la rencontre d’Eros et Thanatos ».

« La Secrétaire » de Steven Shainberg (2003)

« Le film raconte l’initiation BDSM de Lee Holloway, une secrétaire au service de l’avocat E. Edward Grey… Une relation bien plus torride et moins tarte que la saga à l’eau de rose de E. L. James ».

« Mes copines » de Sylvie Ayme (2006)

« Quatre copines qui rêvent de remporter un défi de danse décident d’avoir des orgasmes pour mieux danser… Ce teen movie à la française n’était pas brillant, mais il m’a marquée car ce sont sans doute les premières scènes d’orgasme féminin que j’ai vues au cinéma, alors adolescente ».

« Basic Instinct » de Paul Verhoeven (1992)

« Paul Verhoeven a la main lourde sur les scènes de sexe et offre l’un des rôles les plus mythiques de Sharon Stone, une vamp trouble et hypnotique. Eros et thanatos se font la cour dans ce classique des années 1990 ».

« Les nuits fauves » de Cyril Collard (1992)

« Romane Bohringer est une folle furieuse d’amour malgré la menace du sida qui ronge Jean, le personnage joué par Cyril Collard (lui-même atteint par la maladie). Plusieurs scènes hot hot hot. La scène au lit des deux personnages est follement romanesque, libératrice, explosive, et pourtant il y a malaise. Jean est malade et couche sans préservatif ».

« Parle avec elle » de Pedro Almodóvar (2002)

« Je ne me souviens pas de grand chose, je pense que j’étais tombée complètement par hasard sur ce film qui alterne scènes de sexe et de corrida. Autant dire qu’à 12-13 ans je n’étais pas trop intéressée par la corrida… Il y a notamment une scène complètement hallucinante où le mec est miniaturisé et entre dans le vagin d’une femme qui est dans le coma. Je ne me rappelle ni du contexte, ni de l’histoire, mais cette scène m’avait beaucoup marquée à l’époque ».

« Showgirls » de Paul Verhoeven (1996)

« C’est un film que j’ai vu plusieurs fois. Et je n’ai toujours pas compris comment l’actrice principale, Elizabeth Berkley, parvenait à bouger comme elle le fait lors de ce lap dance le plus sexuel de l’histoire du cinéma ».

« Swimming Pool » de François Ozon (2003)

« Librement inspiré de La piscine de Jacques Deray, le film d’Ozon marie langueur, suspense et lubricité. Face à la froideur de Charlotte Rampling, Ludivine Sagner y joue le rôle d’une jeune femme aguicheuse, agaçante et excitante à souhait ».

« Crash » de David Cronenberg (1996)

« Pour ce rapport complément sado maso entre la vitesse, l’acier, la voiture, des acteurs que j’aimais à l’époque, un univers loin de mon univers d’étudiante quand je l’ai vu la première fois ».

« L’amant » de Jean-Jacques Annaud (1992)

« La jeune fille, sous les traits de Jane March, se laisse séduire par un Chinois (les personnages n’ont pas de prénom) plus âgé et plus expérimenté. Jean-Jacques Annaud réalise un film charnel qui invite le spectateur dans la chambre où se tisse cette histoire d’amour – ou plutôt d’attirance interdite ».

« Les promesses de l’ombre » de David Cronenberg (2007)

« Viggo Mortensen, dans un hammam, donc nu, se bat contre un assaillant. Malgré la violence, il se dégage quelque chose d’extrêmement sensuel de cette séquence ».

« Synonymes » de Nadav Lapid (2019)

« La relation entre Yoav, un jeune Israélien qui débarque à Paris où il ne connaît personne, et Emile, un jeune écrivain parisien qui l’accueille dans l’appartement qu’il partage avec sa compagne, est à première vue simplement amicale. Mais la tension sexuelle, qui ne sera pourtant jamais assouvie, entre ces deux personnages saute aux yeux. La preuve que le simple fait de suggérer a un fort potentiel érotique ».

« A history of violence » de David Cronenberg (2005)

« Encore et toujours Cronenberg et l’incroyablement sexy Viggo Mortensen. On pense en particulier à cette scène où l’acteur faire l’amour de façon bestiale à sa partenaire de jeu, au beau milieu d’un escalier, comme s’ils n’avaient pas fait ça depuis 10 ans (au moins). »

« La chasse » de William Friedkin (1980)

« Un policier hétéro (Al Pacino) s’infiltre dans le milieu cuir et fétichiste gay new-yorkais pour enquêter sur un tueur en série s’en prenant aux homos. Outre la sensualité que dégage de lui-même l’acteur américain (même s’il égratigne son charisme dès qu’il se met à danser), une scène d’interrogatoire complètement barrée (avec un molosse les fesses à l’air faisant usage de ses muscles pour faire parler un suspect ; technique qui aurait été réellement utilisée à une époque) a de quoi titiller l’imaginaire ».

« Match Point » de Woody Allen (2005)

« Scarlett Johansson (encore elle oui) est au sommet de sa sensualité dans ce film de Woody Allen. Incarnation même de la passion, l’actrice et son partenaire Jonathan Rhys-Meyers nous offre des scènes torrides, en particulier celle où les deux amants font l’amour dans un champ, sous une grosse averse ».

« En chair et en os » de Pedro Almodóvar (1997)

« Pour la scène de cunnilingus entre Javier Bardem et Francesca Neri dans une baignoire et l’étreinte (en mode 69 allongé) sur le canapé entre Francesca Neri et Liberto Rabal ».

« Mulholland Drive » de David Lynch (2001)

« A la suite d’un accident de voiture sur la route de Mulholland Drive, Rita (Laura Elena Harring) devient amnésique. Elle fait alors la rencontre de Betty Elms (Naomi Watts), une aspirante actrice, qui l’aide à recouvrer la mémoire. Le moment torride et cousu de fil blanc aussi, c’est lorsque Betty fait sa déclaration à Rita. La blonde et la brune finissent par s’embrasser… On comprendra par la suite que Rita n’a fait que rêver cette scène… La réalité est plus complexe, plus floue, plus sensuelle et vénéneuse aussi, comme le montrera la seconde partie du film… qui parle de la question du sexe, du fantasme et des rivalités à Hollywood… »

« Eyes Wide Shut » de Stanley Kubrick (1999)

« La dernière œuvre de Kubrick et le dernier tour de piste du couple Cruise/Kidman. Cette dernière s’y dévoile particulièrement sensuelle, brûlant de désir. Et n’oublions pas la célèbre scène orgiaque du film, repoussante pour certains, hautement excitante pour d’autres… »

« Call me by your name » de Luca Guadagnino (2018)

« L’histoire des premiers émois d’un adolescent ébloui par un doctorant. Chaque plan transpire le désir et la fougue. Même les pêches s’en souviennent (les vrais sauront) ».

« Jamon, jamon » de Bigas Luna (1993)

« J’ai un vague souvenir d’adolescent devant ce film et notamment une scène où Javier Bardem dévore les seins de Pénélope Cruz, qui doit avoir à peine 20 ans, en lui disant qu’ils ont le goût de jambon. C’était un soir d’été à la fin des années 1990, et il faisait très chaud ».

« Closer, entre adultes consentants » de Mike Nichols (2005)

« Mensonges, tromperies, séduction… Quand deux couples se croisent et s’échangent, c’est érotique et explosif, surtout quand le quatuor est campé par Natalie Portman, Julia Roberts, Jude Law et Clive Owen ».

« A l’ombre de la haine » de Marc Forster (2002)

« La scène de sexe entre Halle Berry et Billy Bob Thornton avait à l’époque, choqué la puritaine Amérique (il en faut peu ceci dit). Mais avouons que les deux acteurs n’ont pas lésiné sur la passion… »

HOT

Image extraite de «La vie d’Adèle».
Image extraite de «La vie d’Adèle». - LILO/SIPA

« La Vie d’Adèle : Chapitres 1 et 2 » d’Abdellatif Kechiche (2013)

« La tension entre les deux actrices est dingue, sans parler de la longue scène de sexe crue… »

« 9 semaines 1/2 » d’Adrian Lyne (1986)

« Sensualité, sexualité et fougue sont au rendez-vous. Les sublimes Mickey Rourke et Kim Basinger se perdent dans une relation de domination torride qui ne durera que 9 semaines 1/2 ».

« 37°2 le matin » de Jean-Jacques Beineix (1986)

« Je n’étais pas préparé à cette interminable scène d’ouverture (et j’étais beaucoup trop jeune pour voir ça, au cinéma de surcroît). Ouais, c’est peut-être plus un traumatisme qu’une excitation… »

« Mademoiselle » de Park Chan-Wook (2016)

« Un thriller hypnotisant et loufoque, mais aussi d’intenses scènes de sexe entre les deux héroïnes. D’un point de vue esthétique c’est sublime, côté émotions, ça crée un paquet de sensations dans le bas-ventre ».

« Boogie Nights » de Paul Thomas Anderson (1998)

« Son gros sexe dans son petit slip ne laisse pas grand monde indifférent ».

« Sauvage » de Camille Vidal-Naquet (2018)
« Dans la scène d’ouverture, le personnage principal, incarné par Félix Maritaud, est face à un médecin. La consultation est des plus banales, puis, quand vient le moment de l’auscultation, l’ambiance change peu à peu… jusqu’à ce que le docteur commence à masturber le patient. On comprend alors qu’il ne s’agit pas d’un vrai rendez-vous médical mais d’un trip fétichiste. Le "twist" est inattendu et le trouble réel ».

« Lucia et le Sexe » de Julio Medem (2001)

« Je pense que c’est assez méconnu mais j’y suis tombée dessus avec une de mes amies d’enfance lors d’une aprèm très productive passée à regarder la télé. Je devais avoir 12-13 ans. L’histoire, c’est une meuf qui part sur une île et qui » redécouvre les aspects troubles de son ancienne relation amoureuse « (dixit Allociné). Je me souviens qu’il y avait de nombreuses scènes de sexe (comme l’annonce le titre, ce n’est finalement pas trop une surprise) et qu’on était à la fois fascinées et dérangées par ces scènes. Je me souviens avoir mis assez longtemps à changer de chaîne d’ailleurs. On en reparle souvent de ce film, on se rappelle très bien de ce moment ».

« Ken Park » de Larry Clark (2003)

« La scène de masturbation ultra-réaliste m’a mise dans tous mes états de jeune adolescente ».

« Je t’aime moi non plus » de Serge Gainsbourg (1976)

« De l’ambiguïté, des fantasmes et un amour impossible. Le premier long-métrage de Serge Gainsbourg suit un éboueur gay (Joe d’Allessandro) qui tombe amoureux d’une femme androgyne (Jane Birkin). S’en suit une scène de sodomie sulfureuse mêlant violence et jouissance, au rythme des mélopées lancinantes de Je t’aime, moi non plus. « L’amour physique est sans issue », fredonnait le chanteur ».

« Shortbus » de John Cameron Mitchell (2006)

« La scène d’ouverture d’auto-éjaculation faciale un peu désespérée donne le ton. Shortbus est une longue quête de plaisir qui place la sexualité au centre de son intrigue ».

« L’inconnu du lac » d’Alain Guiraudie (2013)

« Notamment pour ses rencontres masculines à l’ombre des bois ».

« Love » de Gaspar Noé (2015)

« Une véritable descente aux enfers sexuelle. Et une fois encore, le réalisateur n’y va pas par quatre chemins, le film commence sur une scène de masturbation mutuelle entre deux amants, non simulée, en gros plan. Cerise sur le gâteau, à l’époque le film était à découvrir en 3D au cinéma, éjac faciale à la clé ».

« Brown Bunny » de Vincent Gallo (2004)

« Le film est resté dans la postérité (et a fait scandale) pour sa scène de fellation non simulée prodiguée par Chloé Sevigny à Vincent Gallo. Attention, c’est chaud bouillant ».

« L’Empire des sens » de Nagisa Oshima (1976)

« Le film dépeint la quête de jouissance sans limites entre Kichizo, le propriétaire d’une auberge, et Sada, sa servante, une ancienne geisha. L’orgasme n’aura jamais aussi porté le surnom de "petite mort" ! »

« Une vraie jeune fille », Catherine Breillat (1999)

« Chronique d’une jeune fille qui découvre les joies de l’onanisme. La scène d’écriture sur la vitre avec de la cyprine est plus écœurante que sensuelle, mais elle est marquante ».

« Supervixens » de Russ Meyer (1975)

« Du cul, des poitrines surdimensionnées et une vague histoire de pompiste. Un film à la frontière de la pornographie, mais qui a toute sa place en haut de ce classement ».

« Romance » de Catherine Breillat (1999)

« Oui, c’est bien la seconde fois que le nom de Catherine Breillat est cité. Ajoutons-y celui de Rocco Sifredi, star du cinéma porno et de ce film autour d’une relation sadomasochiste ».

« Nymphomaniac 1 et 2 » de Lars von Trier (2013)

« Actrice fétiche du réalisateur, Charlotte Gainsbourg n’y est pas allée de main morte pour ce film en deux volets. Dans une sorte de chronique de sa vie sexuelle et amoureuse, son personnage repousse minute après minute les limites de son corps, et franchit quelquefois la frontière entre plaisir et douleur ».

« Chroniques sexuelles d’une famille d’aujourd’hui », Jean-Marc Barr et Pascal Arnold (2012)

« On peut difficilement faire plus hot qu’un film avec des scènes sexuelles explicites. Jean-Marc Barr et Pascal Arnold s’immiscent dans l’intimité de toute une famille et racontent la sexualité de toutes les générations ».