VIDEO. Gad Elmaleh maintenant accusé d'avoir volé son célèbre sketch du «blond»

FINI DE RIRE L'humoriste Kamel Bennafla, qui a rencontré Gad Elmaleh à la fin des années 1990, le met en cause

V. J.

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Capture d'écran de la pub de Gad Elmaleh pour LCL
Capture d'écran de la pub de Gad Elmaleh pour LCL — LCL

Sous le titre jeu de mots « Gad et le malaise », Society consacre sa dernière Une  aux affaires de plagiat qui visent  Gad Elmaleh. « Ils sont plusieurs, sur Internet mais aussi IRL, de Casablanca à Montréal, célèbres et anonymes, à soupçonner ou accuser Gad Elmaleh de leur avoir volé des vannes, écrit le magazine sur Twitter. On est allé les voir. Et ils ne rigolent pas trop avec ça. » Le témoignage le plus parlant, et jusqu’alors inédit, est celui de Kamel Bennafla, humoriste de 62 ans, qui accuse Gad Elmaleh de lui avoir volé son skech du « blond ». Soit l’un de ses personnages les plus connus.

C’est l’histoire d’un blond

Kamel Bennafla raconte avoir rencontré Gad Elmaleh à la fin des années 1990, dans une émission de radio animée par Tex, sur Europe 2 Avignon. A l’époque, il cartonne sur scène avec le sketch « Ma femme au ski », où un Marseillais rencontre sur les pistes un « blond », « un beau gosse, propre sur lui, qui fait tout bien et ridiculise les autres », précise-t-il. Gad est fan, et lui demande même un enregistrement : « Il m’a dit que c’était pour l’écouter le soir à la maison, genre pour qu’il puisse progresser avec. J’étais flatté. »

Amanda Sthers plagiée aussi ?

Sauf que quelques années plus tard, à la fin d’un spectacle où il jouait « Ma femme au ski », Kamel Bennafla est interpellé par des spectateurs. Pourquoi a-t-il volé le sketch de Gad ? « J’ai tout de suite compris, mais j’ai gardé mon calme », se souvient-il. L’humoriste essaie même de récupérer la bande de l’émission de Tex, qui lui a répondu : « Je ne veux pas rentrer dans ces trucs-là, la radio n’existe plus, je ne veux pas m’embrouiller avec Gad. »

Society se fait écho d’un autre possible plagiat, récent celui-ci : la série Huge in France sur Netflix ressemble beaucoup à un projet d’Amanda Sthers pour Patrick Bruel, Very Famous in France, où le chanteur passe de la célébrité en France à l’anonymat aux Etats-Unis. Selon le magazine, l’entourage de Sthers « fait mine de ne pas croire au plagiat » et n’a engagé aucune action en justice.