VIDEO. Nantes: On vous présente le paresseux, la nouvelle créature mécanique des Machines de l'île

COUCOU Le paresseux, présenté depuis ce week-end, rejoindra lui aussi le futur Arbre aux hérons

Julie Urbach

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Le paresseux, nouveauté 2019 des Machines de l'île.
Le paresseux, nouveauté 2019 des Machines de l'île. — J. Urbach/ 20 Minutes
  • Les Machines de l'île ont rouvert ce week-end avec une nouveauté
  • Un paresseux en bois et métal, qui se déplace le long d'une branche, tourne la tête et cligne des yeux

Il y a bien sûr l’éléphant à l’extérieur, mais aussi le majestueux héron, la fourmi géante, ou le joli colibri bien au chaud. Depuis ce week-end, les pensionnaires de la galerie des Machines de l'île, à Nantes, ont repris du service, en veillant à laisser un peu de place à un nouveau venu. Le paresseux, qui cligne des yeux et affiche un sourire timide, a fait son apparition dans ce bestiaire mécanique. Et ce dimanche, il est évidemment la star chez les visiteurs.

« Oh, j’adore sa bouille ! », lance une dame, munie de son smartphone. « Il est très beau, et très réaliste, souligne une mère de famille. Du coup, ça manque presque un peu de dynamisme ! » Suspendue sur une branche, c’est vrai que la créature de 130 kg de cèdre et de métal se déplace lentement (trèèèès lentement). A l’intérieur, il n’y a qu’un seul moteur qui fait bouger ses bras, entraînant le reste de son corps. Et pour l’aider à tourner la tête et ouvrir les paupières, les machinistes ont conçu un volant et un joystick, que le public peut aider à manipuler.

Une nouvelle maquette pour l’Arbre aux hérons

Cette sympathique nouveauté préfigure un peu plus de ce que sera l’Arbre aux hérons, car le paresseux y déménagera évidemment lors de sa réalisation, d’ici à 2022 à la carrière Miséry. Samedi, les Machines ont également annoncé qu’un second colibri (appelé porte-épée) débarquera d’ici au mois d’avril. « À terme, quatre colibris seront rassemblés au cœur de l’Arbre autour d’un bouquet de fleurs à longues corolles », indiquent les Machines.

Et si les bestioles qui peupleront l’arbre (qui doit mesurer 35 mètres de haut et accueillir 400 visiteurs en même temps) font petit à petit leur apparition, on en sait un peu plus sur sa morphologie en elle-même. Une nouvelle maquette trône depuis samedi dans la galerie, et sa forme n’est plus la même : « Elle s’inspire des banians, ces arbres dont les lianes se transforment en racine, explique un machiniste. Une façon de régler la contrainte technique du soutien du poids des branches. »

Fréquentation en baisse

Pour la première année, les Machines affichent une petite baisse de fréquentation en 2018, avec un total de 642 670 billets vendus (près de la moitié pour la visite de la galerie). Si les touristes français et étrangers répondent de plus en plus présents, les visiteurs locaux (Loire-Atlantique), eux, ont été moins nombreux (- 36%).