«Gilets jaunes»: L’allocution d’Emmanuel Macron regardée par 23 millions de Français, un record

ALLOCUTION Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures sociales, saluées par certains protestataires, jugées insuffisantes par d'autres...

L.B.

— 

Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée sur la crise des «gilets jaunes», le 10 décembre 2018 (capture d'écran).
Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée sur la crise des «gilets jaunes», le 10 décembre 2018 (capture d'écran). — Jacques Witt/SIPA

L’intervention d’Emmanuel Macron a été très largement suivie à la télévision. En tout, 23 millions de téléspectateurs l’ont écouté lundi soir sur TF1, France 2 et M6 et les chaînes de la TNT, selon les données de Médiamétrie diffusées mardi.

Plus de 9 millions de téléspectateurs étaient branchés sur pendant l’allocution du président pour tenter de calmer la colère des « gilets jaunes » sur  TF1, donnant à la chaîne une part d’audience (pda) de 34,3. De son côté, France 2 a attiré 8,3 millions de personnes sur France 2 (29,2 % de pda), et M6 a fédéré 3,1 millions de téléspectateurs sur M6 (11 % de pda). Ces données n’intègrent pas les chaînes d’info, dont les scores seront connus en fin de matinée. Ces données n’intègrent pas les chaînes d’info, dont les scores seront connus en fin de matinée.

Regardé par 23 millions de Français

BFMTV a été suivie par 919.000 personnes (3,2 % de PDA). De leur côté, 426.000 personnes (1,5 % du public) ont regardé CNews et 394.000 (1,4 % de part d’audience) LCI. Ils étaient 215.000 à avoir allumé Franceinfo (0,8 % de PDA), selon Puremédias. En tout, l’allocution d’Emmanuel Macron a été regardée par 23 millions de Français. C'est un record historique. Emmanuel Macron fait mieux que la finale de la Coupe du monde 2018, qui a terminé avec 20,9 millions de téléspectateurs. 

La précédente allocution radiotélévisée du président, diffusée le 16 octobre, avait été suivie par 13,4 millions de téléspectateurs, toutes chaînes confondues. Elle avait été prononcée après le remaniement gouvernemental entraîné par les départs fracassants de Nicolas Hulot et Gérard Collomb.