Harriet Oleson, Grace Musso… Les personnages les plus odieux du petit écran

PERSONNAGES CULTES Katherine MacGregor, qui jouait Harriet Oleson dans « La petite maison dans la prairie », est décédée à l’âge de 93 ans…

L. B.

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Katherine MacGregor, alias Harriet Oleson dans «La petite maison dans la prairie».
Katherine MacGregor, alias Harriet Oleson dans «La petite maison dans la prairie». — NBC
  • Harriet Oleson était l’un des personnages les plus cultes pour ses mesquineries envers Laure Ingalls.
  • Elle n’est pas la seule à avoir fait sourire (ou pleurer parfois) le public avec sa méchanceté.
  • On fait le tour des antihéros les plus mémorables de la télévision.

Tout un pan de notre jeunesse disparaît avec elle. Katherine MacGregor a.k.a Harriet Oleson dans La petite maison dans la prairie, est morte à l’âge de 93 ans, a-t-on appris mercredi. Personnage phare de la série culte diffusée de 1974 à 1983 sur le réseau NBC et, en France, sur TF1 et sur M6. Comment oublier la mère Oleson qui tenait l’épicerie du village ? Une vraie teigne qui fourrait son nez curieux partout où elle pouvait et qui faisait des misères à la famille Ingalls. Et comme si ce n’était pas suffisant, elle a réussi à enfanter une fille, Nelly, tout aussi horrible et dont les boucles blondes ont laissé un souvenir amer à toute une génération de fans.

Les séries télévisées à l’ancienne (mais pas seulement) adorent servir des personnages détestables et caricaturaux comme pour rendre plus aimables les héros maltraités par la vie. Le personnage d’Harriet fait partie d’une longue lignée d’ordures. On fait le tour des personnages les plus odieux du petit écran.

Madame Musso dans « Parker Lewis ne perd jamais »

Un pouce maléfique, des claquements de portes, une voix emportée… La terrible Grace Musso, proviseure du lycée de Santo Domingo où sévissent Parker Lewis et sa bande (synchronisation des montres !) a fait frémir le petit écran pendant trois saisons. Ultra-autoritaire et colérique, on peut difficilement imaginer plus effroyable principale d’école. Elle devient rapidement l’un des leviers comiques les plus efficaces de la série culte des années 1990.

Miss Babcock dans « Une nounou d’enfer »

Dans le même genre, l’ennemie jurée de Fran Fine nous a offert de nombreux fous rires. C.C Babcock, insupportable blonde, revêche et prétentieuse, n’a qu’une idée en tête : séduire son associé, Maxwell Sheffield, célèbre producteur de théâtre à Broadway. Jalouse, froide et manipulatrice, elle s’oppose en tous points à la nounou préférée du petit écran. Détestée de toute la famille, et surtout Niles, le maître d’hôtel, avec qui elle forme un duo comique réjouissant.

Ida, la grand-mère, dans « Malcolm »

Pourquoi Lois est-elle aussi déjantée ? Pas besoin d’aller chercher très loin. Quand on rencontre Ida, sa mère, dans la série Malcolm, on comprend tout de suite ce qui a pu clocher dans l’enfance de notre maîtresse de maison préférée. Ida incarne à la perfection l’idée qu’on peut se faire d’une vieille bique. Sorte de tatie Danielle version américaine, elle est cruelle, hypocrite, mesquine, méprisante, manipulatrice, raciste, tyrannique… Sans oublier son penchant pour l’alcool et la nicotine. Autant dire qu’on tient l’un des personnages féminins les plus monstrueux de la télévision. Et c’est jouissif à regarder.

Bryce de « 13 Reasons Why »

Dans les séries contemporaines, on ne manque pas de personnages détestables -Joffrey dans Game of Thrones, Nicholas Brody dans Homeland, Gustavo 'Gus' Fring dans Breaking Bad…-, mais Bryce de 13 Reasons Why tient la palme. On quitte définitivement le registre de la comédie et on découvre l’une des pires crapules du petit écran. Jeune violeur récidiviste qui utilise son argent pour se tirer d’affaire, rien ne sauve ce personnage. S’il ne fait pas rire le public, il met tout le monde d’accord : on a envie de s’acharner sur lui. Ce que certains fans ont fait d’ailleurs, au détriment de l’acteur qui incarne le personnage…

Perry Wright dans « Big little lies »

Un dernier méchant pour la route (et pour le plaisir) : Perry Wright, l’époux violent de Celeste (Nicole Kidman) dans Big little lies. Alors que les caractéristiques détestables des personnages de femmes sont des ressorts comiques, les hommes, de leur côté, sont de vraies belles ordures qu’on ne peut pas racheter. Le personnage interprété par Alexander Skarsgård est un pervers narcissique qui frappe sa femme. Jaloux, autoritaire, sadique… Il incarne tout ce qu’on peut imaginer de pire.

Et vous, quelles autres ordures avez-vous aimé regarder à la télévision ? Donnez votre avis dans les commentaires.