Depardieu fait un coucou à Pyongyang (et se paye une petite polémique à Alger)

LA OU ON NE L'ATTEND PAS En parallèle, l'acteur est au coeur d’une polémique en Algérie...

L.B. avec AFP

— 

Gérard Depardieu le 25 juin 2018 à Bruxelles.
Gérard Depardieu le 25 juin 2018 à Bruxelles. — Daina Le Lardic/Isopix/SIPA

Gérard Depardieu n’en est pas à une polémique de plus. La légende du cinéma français a été vu vendredi dans un hôtel de Pyongyang au moment où la capitale nord-coréenne se prépare à célébrer le 70e anniversaire de la fondation de son régime. On ignore les raisons de la présence du monstre sacré du cinéma français dans un bar du lobby de l’Hôtel international Yanggakdo, principal établissement pour touristes de Pyongyang.

Visiblement contrarié, il a refusé toute demande d’interview des journalistes qui l’avaient reconnu. La République populaire et démocratique de Corée (RPDC) - le nom officiel de la Corée du Nord - a été proclamée le 9 septembre 1948, trois ans après que les Etats-Unis et l’Union soviétique divisèrent la péninsule en deux à l’issue de la Seconde Guerre mondiale.

Polémique en Algérie

En parallèle, Gérard Depardieu est au cœur d’une polémique en Algérie où il tourne un film consacré à la vie d’Ahmed Bey. L’acteur français incarnera le dernier bey de Constantine et, sur les réseaux sociaux, les internautes s’interrogent sur ce choix de casting. « Depardieu à Alger. Il n’y a pas un Algérien pour jouer Dey Hussein ? Scandale artistique », a notamment taclé Tawfiq Belfadel, jeune écrivain et chroniqueur algérien, sur Facebook.

Devant l’ampleur des réactions, le ministre de la Culture algérien, Azzedine Mihoubi, a défendu ce choix, expliquant que la présence d’une star pourrait aider le film. « Depardieu pour donner une ampleur internationale au long-métrage », a-t-il poursuivi, selon TSA-Algérie.