VIDEO. Laura Smet dénonce le «harcèlement perpétuel» de la presse people

CINEMA Dans une interview publiée dans « Le Parisien » ce jeudi, Laura Smet, qui vient de signer son premier court-métrage, s’agace des « bêtises » que peut relayer la presse people…

F.R.

— 

Laura Smet au Festival d'Angoulême, le 21 août 2018.
Laura Smet au Festival d'Angoulême, le 21 août 2018. — Jean Michel Nossant/SIPA

« Depuis toute cette histoire, je subis une espèce de harcèlement perpétuel plus salissant qu’autre chose », déplore Laura Smet dans une interview publiée dans Le Parisien ce jeudi.

Elle s’agace des rumeurs relayées par la presse people au sujet des querelles autour de l’héritage de son père, Johnny Hallyday, ou de ses projets de maternité. « Les magazines people, franchement, ne racontent que des bêtises. Evidemment qu’en temps que femme j’ai envie d’avoir des enfants », sourit-elle en précisant qu’elle « [se] protège beaucoup de la presse people ». « Je suis née avec ça, comme Obléix avec la potion magique », plaisante la jeune femme de 34 ans.

« Il n'y a pas de sous-texte »

Elle regrette aussi que certains cherchent des messages cachés dans ce qu’elle poste sur les réseaux sociaux, et notamment sur Instagram. « Je mets des photos de mon court-métrage, des choses qui me tiennent à coeur, des paysages, il n’y a pas de sous-texte, aucun lien avec cette histoire. »

Le court-métrage dont elle parle est son premier en tant que réalisatrice et elle l’a présenté ce mercredi au Festival du film francophone d’Angoulême. Intitulé Thomas, il raconte l’histoire d’une femme, incarnée par Nathalie Baye, qui retrouve par hasard son fils qu’elle a perdu de vue depuis quinze ans. « J’ai tout de suite pensé à ma mère pour incarner ce personnages, confie Laura Smet au Parisien. J’avais envie de la filmer dans quelque chose de plus quotidien, de plus inquiétant. (…) On a une relation très professionnelle sur un plateau. On se respecte, on se fait confiance, c’est fluide. »