Lyon: Venez découvrir nos cinq bons plans de sortie du mois de mai

CULTURE « 20 Minutes » a sélectionné cinq idées de sorties culturelles à Lyon d'ici la fin du mois de mai. Musique, théâtre, exposition, il y en a pour tous les goûts…

Célia Demolis

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Accompagné de Nat Turner live band, le rappeur Black Milk se produira le dimanche 20 mai au Périscope (Lyon IIe). DELANEY TEICHLER
Accompagné de Nat Turner live band, le rappeur Black Milk se produira le dimanche 20 mai au Périscope (Lyon IIe). DELANEY TEICHLER — Périscope
  • « 20 Minutes » a déniché plusieurs bons plans de sortie à Lyon pour se divertir jusqu’à la fin du mois.
  • Les événements ne manqueront pas. Le rappeur Black Milk et le chanteur Gauvain Sers enflammeront les salles de concert pendant que Giuseppe Verdi et Olivier Maille représenteront leur art au théâtre.

Le festival Nuits Sonores est à peine achevé que déjà vous êtes en quête de bons plans culturels pour animer votre printemps. 20 Minutes vous présente cinq rendez-vous, plus différents les uns des autres, pour passer du bon temps entre amis ou en famille au cours de ce mois de mai.

Black Milk redessine les contours du hip-hop

Féru de jazz, adepte de sonorités rythmiques, le beatmaker passionné et MC de Detroit, Black Milk débarque à Lyon avec son septième album FEVER. L’artiste à double casquette pioche son inspiration dans un style essentiellement soul avec une ouverture d’esprit qui laisse place à quelques vibrations électro. Pour le reste, le jeune rappeur mise sur la création et le dosage. Accompagné de Nat Turner live band, Black Milk promet un véritable mélange entre tradition et nouveaux horizons musicaux. De quoi donner à tous une bonne leçon de rap moderne le 20 mai.

12 ou 14 euros. Dimanche 20 mai à 21 heures au Périscope (Lyon IIe). Réservations ici.

Du rire à l’angoisse, il n’y a qu’un pas

Olivier Maille, auteur de Si je t’attrape je te mort et de Roméo moins Juliette, met à nouveau en scène un thriller comique intitulé Fuyez !, au Complexe du rire, à partir de mercredi 16 mai. La pièce offre une expérience inédite aux frontières du rire et de l’angoisse. L’histoire ? Deux amants qui décident de « conclure » dans un faux hôtel hanté. Leur nuit, qui s’annonçait pleine d’amour, va finalement prendre d’autres tournures. Frissons et sueurs froides seront au rendez-vous pour les pensionnaires de l’établissement. Le public, quant à lui, passera par toutes les émotions, allant du fou rire à la frayeur.

De 9 à 18 euros. A 20h30 les mercredis, jeudis, vendredis et à 20 heures et 22 heures les samedis du 16 mai au 2 juin au Complexe du rire, dans la salle du haut (Lyon Ier). Réservations ici.

L’hymne à la langue française par Gauvain Sers

Sa dernière chanson Pourvu est déjà entrée dans de nombreuses têtes. Gauvain Sers évoque ce brin de nostalgie des chansons populaires françaises des lointaines décennies. L’héritier de Georges Brassens, Jean Ferrat ou encore Renaud, fait renaître un genre qui semblait s’éteindre à travers des paroles engagées. Un chant rempli de poésie et de tendresse pour ce jeune artiste qui se produira mercredi 16 mai au Transbordeur en compagnie du slameur Govrache. Un concert plein de swing, de texte et de provoc.

29 euros. Mercredi 16 mai à 20h30 au Transbordeur (Villeurbanne). Réservations ici.

Le théâtre lyrique représenté par La Traviata

C’est assurément l’œuvre la plus populaire du compositeur Verdi, voire de tout le théâtre lyrique. Grâce à sa musique mélodramatique, La Traviata replonge les spectateurs au cœur du XIXe siècle. Cette époque où le romanesque est notamment représenté par la fatalité autant que celui de la rédemption par l’amour. L’image de la courtisane, de la femme perdue et dévoyée est alors omniprésente dans la théâtralité. Ici, La Traviata est incarnée par Violetta, héroïne qui porte toute la douleur du monde à travers la nudité de son chant. Ce spectacle de trois heures promet un grand moment théâtral, au meilleur sens du terme.

33 euros. A 20 heures les 25 et 26 mai à l’Amphithéâtre de la Cité Internationale (Lyon VIe). Réservations ici.

Une plongée onirique au cœur du dessin

Laho n’a aucune limite. Cette jeune artiste, experte dans le domaine des arts visuels, fait partager son travail à travers l’exposition Serpentine. De nombreux dessins qui se nourrissent de ses rêves y sont exposés, proposant une plongée dans des univers très colorés. Ses œuvres, peuplées de créatures transgenres, laissent au spectateur une grande liberté d’interprétation. La femme s’inspire notamment du thème de la sexualité, du désir et n’hésite pas à ouvrir des fenêtres sur des paysages nouveaux. Une expérience intime où les plus curieux sont invités à rentrer dans l’image et à se l’approprier.

Gratuit. Tous les jours jusqu’au 24 mai au Sitio par Superposition (Lyon IIe).