« Vaillante » : Comment la petite Georgia a fini par s'imposer en pompier new yorkais

ANIMATION Une adolescente courageuse se fait passer pour un homme afin d’intégrer une bridade de pompiers dans « Vaillante », en salle ce mercredi

Caroline Vié
«Vaillante» de Laurent Zeitoun et Theodore Ty
«Vaillante» de Laurent Zeitoun et Theodore Ty — SND
  • Au début des années 1930, des pompiers sont enlevés à New York par un mystérieux méchant.
  • La jeune Georgia tente alors de concrétiser son rêve en usant d’un subterfuge afin de se faire engager parmi les soldats du feu.
  • Film d’animation dynamique, « Vaillante » fait aimer son héroïne déterminée.

Etre pompier, c’est un métier d’homme ! Voilà ce qu’on serine à Georgia (doublée par Alice Pol) depuis son enfance. L’adolescente qu’elle est devenue va saisir la première occasion de prouver le contraire dans Vaillante de Laurent Zeitoun et Théodore Ty, qui faisaient déjà partie de l’équipe d’un autre long-métrage d’animation Ballerina.

« J’ai découvert qu’à New York, la première femme pompier a été engagée en 1982. C’est de là qu’est partie l’histoire de Vaillante », explique le coréalisateur Laurent Zeitoun à 20 Minutes. Comme l’action du film se déroule en 1932, Georgia est contrainte de se déguiser en homme pour se faire accepter, alors que les pompiers de la ville se font enlever un par un par un mystérieux méchant.

Conseillés par de vrais pompiers

« C’est aussi l’histoire d’une fille et de son père, insiste le réalisateur, que nous avons située dans une mégapole dont l’esthétique est très influencée par les Unes du New Yorker. » Le papa a juré à sa femme mourante qu’il ne laisserait jamais leur fille se mettre en danger, une promesse impossible à tenir vu le goût pour l’action de la jeune fille. De véritables femmes pompiers ont aidé l’équipe de leur conseil pour les scènes de camion, de casernes et d’incendie.

Malgré ses revendications féministes, « Vaillante n’est pas destiné qu’au seul public féminin, martèle Laurent Zeitoun. Il y a suffisamment d’action et de suspense pour que tout le monde puisse s’amuser. » Le capital sympathie de l’héroïne, comme la qualité de l’animation, font le job pour que cette aventure menée pied au plancher dans les rues de la Grande Pomme soit une réussite. Pin-pon !