« Adieu les cons » : Ce qu'on aime chez Albert Dupontel et qu'on retrouve dans ce film

HUMOUR Albert Dupontel clame « Adieu les cons » dans les salles ce mercredi, et c'est aussi tragique que drôle

Caroline Vié

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Ce qu'on aime chez Albert Dupontel et qu'on retrouve dans « Adieu les cons » — 20 Minutes
  • La rencontre entre un suicidaire, une femme condamnée par la maladie et un employé aveugle dans «Adieu les cons» se révèle une merveille de drôlerie et de poésie.
  • L’humour féroce d’Albert Dupontel fait des étincelles tandis qu’il se dirige aux côtés de Virginie Efira et Nicolas Marié.

« C’est l’histoire d’une femme qui ne peut plus vivre, alors qu’elle le voudrait, et d’un homme qui ne veut plus vivre, alors qu’il le pourrait », résume Albert Dupontel quand il présente son film à 20 Minutes.

La femme, c’est Virginie Efira en coiffeuse atteinte d’une maladie incurable et résolue à retrouver l’enfant, devenu adulte, qu’elle a dû abandonner. L’homme, c’est Dupontel lui-même qui se met en scène en employé congédié et suicidaire. Leur rencontre avec un employé d’état civil aveugle ( Nicolas Marié, irrésistible) fait des étincelles dans cette comédie à l’humour joyeusement sombre.

Hommage aux Monty Python

Si Albert Dupontel dédie son film au Monty Python Terry Jones , décédé en janvier dernier, et rend hommage au film Brazil de Terry Gillliam, il trouve un ton qui lui est propre pour brocarder notre société actuelle avec un mélange de poésie et de férocité du meilleur aloi. « Je suis un romantique désespéré » nous confie-t-il. Adieu les cons est les deux et c’est ce qui fait le charme de cette œuvre aussi drôle que grave.