VIDEO. Notre sélection de sorties ciné pour commencer l'année en voyageant du bon pied

BONNE ANNEE De « Manhattan Lockdown » à « First Love, le dernier Yakuza », l’année débute bien ce mercredi, dans les salles de cinéma

Caroline Vié

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Chadwok Boseman dans «Manhattan Lockdown» de Brian Kirk
Chadwok Boseman dans «Manhattan Lockdown» de Brian Kirk — Metropolitan Film Export
  • « 20 Minutes » recommande cinq films films très différents pour bien commencer l’année 2020.
  • Amérique, France, Japon ou Grande-Bretagne sont les destinations proposées par ces voyages cinématographiques.
  • Il y a vraiment de quoi combler toutes les envies.

Quelle meilleure façon de commencer l’année que d’alller au ciné ? De l’action, de l’amour, du rire, de la violence et du suspense sont les ingrédients parmi lesquels vous pourrez choisir dans les premières sorties de 2020. De beaux voyages en perspective, sans bouger de son fauteuil de cinéma.

Dans la Grosse Pomme pour « Manhattan Lockdown »

Après avoir incarné Black Panther, le très charismatique Chadwik Boseman revient dans le monde réel pour Manhattan Lockdown de Brian Kirk. Sur les traces d’un duo de tueurs de flics, il fait parler la poudre avec flegme tandis que Sienna Miller lui donne la réplique en experte de la brigade des stups. Ce thriller en forme de course contre la montre est parfait pour prendre de bonnes décharges d’adrénaline.

Dans la France des années 1990 à 2010 pour « Play »

Max Boulbil et Alice Isaaz se partagent la vedette de Play d’Anthony Marciano. L’évolution d’un chic type et de sa bande de potes qui filment leurs délires sur vingt-cinq ans en dit autant sur eux que sur la société dans laquelle ils évoluent. Cette comédie toute en tendresse mérite le déplacement tant ces copains donnent l’impression d’inclure le spectateur dans leurs rangs.

Dans l’Amérique du XIXe siècle des « Filles du Docteur March »

Greta Gerwig livre sa propre version des Filles du Docteur March qu’elle a souhaité rendre plus féministe que ce classique de la littérature jeunesse signé en 1868 par  Louisa May Ascott. Emma Watson, Saoirse Ronan, Meryl Streep et Laura Dern survivent à la guerre de Sécession devant la caméra de la réalisatrice de Lady Bird qui les filme avec tendresse.

Dans les bas-fonds de Tokyo pour « First love, le dernier Yakuza »

Le prolifique Takashi Miike signe un polar brutal avec First love: le dernier Yakuza, présenté à la Quinzaine des réalisateurs en mai dernier. Ce chassé-croisé entre un boxeur, un policier ripou, des gangsters, une call-girl et une tueuse fait tourner la tête du spectateur grâce à l’humour noir d’un réalisateur toujours plus déjanté. On s’y perd parfois un peu, mais on se laisse emporter par l’énergie du cinéaste japonais.

Dans l’Angleterre de deux grands acteurs pour « L’Art du mensonge »

Un duo d’acteurs de choc emporte L'Art du mensonge de Bill Condon. Helen Mirren et Ian McKellen sont si délectables quand ils jouent au chat et à la souris que le scénario un brin tarabiscoté de cette histoire d’arnaque devient un enchantement. Rien que pour voir les comédiens ensemble ce thriller mérite largement le déplacement. A voir en version originale si possible pour profiter des beaux accents british du duo.