Dwayne Johnson et Kevin Hart : « "Jumanji" offre un terrain de jeu infini et on compte en profiter »

INTERVIEW Les deux acteurs Dwayne Johnson et Kevin Hart ont parlé à « 20 Minutes » de leur participation commune sur « Jumanji : Next Level » en salle ce mercredi

Caroline Vié

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Dwayne Johnson et Kevin Hart en 2017
Dwayne Johnson et Kevin Hart en 2017 — Kathy Hutchins/NEWSCOM/SIPA
  • Les deux acteurs Dwayne Johnson et Kevin Hart sont de nouveau réunis pour « Jumanji : Next level ».
  • Très complices, ils envisagent déjà de participer à un troisième volet de ces aventures ludiques.

Ils sont de retour pour Jumanji : Next Level de Jake Kasdan. Dwayne Johnson, Kevin Hart, Jack Black et Karen Gillan repartent pour l’aventure dans une suite riche en péripéties où les héros changent d’avatar selon la fantaisie du jeu vidéo dans lequel ils ont replongé.

Pas question pour la fine équipe de se laisser aller à la facilité. Gags et rebondissements s’enchaînent à un rythme d’enfer en compagnie de nouveaux venus : Danny DeVito, Danny Glover et Awkwafina. La complicité palpable entre les acteurs va bien au-delà de l’écran. Elle était évidente quand Dwayne Johnson et Kevin Hart, devenus très copains à la ville, ont tenu à répondre ensemble aux questions de 20 Minutes.

A quoi attribuez-vous le succès du premier volet ?

Dwayne Johnson : Il y a un élément magique dans cette histoire, quelque chose de spécial qui fait qu’un public très varié peut l’apprécier. C’est un film idéal à aller voir en famille sans pour autant être une histoire de superhéros… Cette originalité a plu.

Kevin Hart : Le fait qu’on a voulu rendre hommage à Robin Williams en retrouvant son humour a aussi compté. Les gens se sont attachés à ces personnages dans lesquels ils se sont reconnus. Il y a des vraies émotions dans Jumanji.

Vous sentiez-vous plus à l’aise pour ce deuxième opus ?

K.H. : Bien se connaître permet d’aller plus loin dans l’élaboration des gags surtout que nous improvisons beaucoup pour les dialogues. Ce côté familier était pimenté par le fait que nous changions constamment de personnage.

D.J. : Ne pas juste se transformer en un seul avatar, mais passer de l’un à l’autre en devenant tour à tour un vieil homme, une femme ou un adolescent était très excitant. Cela nous permettait de nous renouveler tout le temps car nous avions une dizaine de rôles à inventer.

Comment imiter des pointures comme Danny DeVito et Danny Glover ?

K.H. : Il ne fallait pas qu’ils regrettent leur décision d’avoir signé avec nous ! Alors j’ai bossé comme un dingue et revu notamment L’Arme Fatale 4 pour retrouver le phrasé et les attitudes d’un Danny Glover vieillissant.

D.J. : J’en ai fait de même pour Danny DeVito afin de m’inspirer de sa façon de parler qui est très reconnaissable. J’ai poussé un soupir de soulagement quand il a ri devant ma performance. Ce n’était pas gagné.

Le côté ludique était-il important ?

K.H. : Il était capital ! Il ne faut pas oublier qu’à la base, Jumanji est un jeu. Il est plus vrai que nature, mais il doit garder un aspect marrant bien que les enjeux soient plus élevés que si on reste dans son salon.

D.J. : Nous avions l’impression de jouer vraiment. Nous n’arrêtions pas de nous renvoyer la balle, tant dans l’action que dans les scènes parlées. Nous avons pas mal tourné dans de vrais décors, ce qui a contribué à nous mettre à l’aise entre les séquences sur fond vert…

Vous envisagez un troisième film ?

D.J : Si les fans sont là pour ce deuxième volet, on reviendra pour un troisième. L’univers de Jumanji offre un potentiel infini et on compte en profiter. L’action se passera cette fois dans le monde réel.

K.H. : On a déjà commencé à en parler. C’est toujours une bonne chose de discuter de ces choses en avance de façon à avoir le temps de brasser de nouvelles idées sans être trop pressé.