Affaire Polanski : Des féministes bloquent une avant-première du film « J’accuse » à Paris

CONTROVERSE Roman Polanski est visé par une nouvelle affaire de viol

20 Minutes avec AFP

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Des dizaines de féministes ont bloqué, mardi 12 novembre 2019, une avant-première du «J'accuse» de Polanski.
Des dizaines de féministes ont bloqué, mardi 12 novembre 2019, une avant-première du «J'accuse» de Polanski. — AFP

Quelques dizaines de féministes ont bloqué mardi soir une avant-première parisienne du film J’accuse de Roman Polanski pour dénoncer le réalisateur visé par une nouvelle affaire de viol;

Scandant « Polanski violeur, cinémas coupables », une quarantaine de militantes ont bloqué l’entrée du cinéma Le Champo dans le Quartier latin, portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « dans ce cinéma on glorifie les violeurs » ou encore « Polanski persécute les femmes ».

Le nom des accusatrices de Polanski une pancarte

Les militantes ont également écrit sur une pancarte le nom des accusatrices de Polanski, dont Valentine Monnier, qui dit avoir été « rouée de coups » et violée par le réalisateur franco-polonais en 1975 à l’âge de 18 ans, alors qu’elle était venue skier en Suisse avec une amie. Une accusation réfutée par l’avocat du cinéaste.

Des avant-premières se déroulaient à Paris mardi, dont la principale était organisée au cinéma UGC Normandie, sur les Champs-Elysées, en présence d’acteurs comme Vincent Perez, Michaël Youn et Pierre Richard, des journalistes Anne Sinclair et Guillaume Durand et des personnalités comme Jean Veil, fils de Simone Veil.