« Terminator : Dark Fate »: Une nouvelle suite pour Terminator 2, moderne et hyper (bien) référencée

ROBOT Tim Miller a su renouveler la saga tout en conservant ses fondamentaux dans « Terminator : Dark Fate » au cinéma ce mercredi

Caroline Vié

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Linda Hamilton dans «Terminator: Dark Fate» de Tim Miller
Linda Hamilton dans «Terminator: Dark Fate» de Tim Miller — 20th Century Fox
  • L’action de « Terminator Dark Fate » se situe après « Terminator 2 ».
  • Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton retrouvent leurs rôles iconiques.
  • Le réalisateur Tim Miller leur apporte de nouvelles partenaires épatantes qui féminisent la saga.

Ajouter un sixième volet à la saga Terminator ne semblait pas indispensable depuis que James Cameron s’est fait remplacer à la réalisation. Et pourtant, Terminator : Dark Fate de Tim Miller constitue une excellente surprise !

Le réalisateur de Deadpool a su donner un coup de jeune à son sujet tout en faisant revenir les éléments favoris des fans. Dès les premières minutes du film, il balaye joyeusement les certitudes du public pour envoyer Sarah Connor sauver une jeune Mexicaine des griffes de robots perfectionnés.

Des libertés avec le scénario

Pas question d’entrer dans les détails pour ne pas « divulgâcher » l’histoire. Disons simplement que Dark Fate est la suite directe de Terminator 2 : Le Jugement dernier. Cela permet à Tim Miller de renouveler joyeusement les effectifs avec un scénario malin où il jongle avec les époques sans se prendre les pieds dans les paradoxes temporels. C’est aussi drôle que bienvenu.

Les grands anciens sont de retour

Ça, c’est du pur bonheur ! Linda Hamiton est de retour et elle n’est pas là pour faire du tricot. La mère courage des Terminator porte fièrement les rides de la soixantaine et se montre toujours aussi prête à botter des « cyberfesses » ! Surtout quand ce sont celles du Terminator de nouveau incarné par un Arnold Schawarzenegger en grande forme à 72 printemps.

Girl power !

Dans ce nouveau volet, les femmes prennent le pouvoir et pas qu’un peu. Le « girl power » était l’un des éléments fondateurs de la saga. Il a pris un coup de turbo grâce à la présence de deux nouvelles héroïnes qui en ont (du courage et de la détermination, qu’alliez-vous imaginer ?). Mackenzie Davis (remarquée dans la série Black Mirror) et Natalia Reyes (vue dans Les Oiseaux de passage) sont épatantes.

Action ! Vous avez dit « Action » ?

Les Terminator, ce sont tout d’abord des gens qui se tapent et se tirent dessus avec un entrain évident en semant le chaos sur leur passage. Ce nouvel épisode ne lésine pas sur les affrontements. Le public en a vraiment pour le prix de son ticket de ciné tandis que tout ce petit monde joue au chat et à la souris avec des véhicules variés et des armes lourdes. C’est bien simple : personne n’a le temps de souffler.

Des références en veux-tu en voilà

« I won’t be back » («Je ne reviendrais pas »), lance Schwarzie lors d’une scène clef du film. Cette référence à une réplique culte de T2 n’est qu’une des plus évidente d’un long-métrage qui en est truffé. Tim Miller a eu l’intelligence de doser ses effets pour faire sourire les fans de Terminator sans que les néophytes se sentent largués. C’est une force de son film que de pouvoir satisfaire tous les publics, connaisseurs de la saga ou pas.

Terminator renaît de ses cendres sans Schwarzie