Pourquoi « Angry Birds : Copains comme cochons » donne envie de recommencer à jouer

VOLATILES On retrouve avec plaisir les héros mal emplumés du jeu vidéo dans « Angry Birds : Copains comme cochons » au cinéma ce mercredi

Caroline Vié

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«Angry Birds: Copains comme cochons» de Thurop Van Orman
«Angry Birds: Copains comme cochons» de Thurop Van Orman — Sony Pictures France
  • Dans « Angry Birds : Copains comme cochons », les héros affrontent une méchante aiglonne qui cherche à détruire leur monde.
  • Oiseaux et porcs s’allient dans un festival de gags et d’action.
  • Ce deuxième volet vitaminé est aussi amusant que le premier.
  • Il rappelle le jeu qui l’a inspiré.

Pas facile de se renouveler quand a obtenu un gros succès ! C’est à ce défi que s’est trouvé confronté John Cohen producteur de Angry Birds : Copains comme cochons de Thurop Van Orman. Le premier film avait remporté plus de 350 millions de dollars au box-office international. «  Angry Birds a un potentiel énorme dont nous n’avions pas mesuré l’impact, avoue le producteur à 20 Minutes en présentant les premières images du film au Festival de Cannes. Nous n’osions pas espérer pouvoir faire une suite. » Et pourtant ce deuxième opus ne démérite pas et se révèle aussi amusant que le précédent. John Cohen explique comment le réalisateur et lui-même ont su renouveler les effectifs en retrouvant le charme du jeu vidéo sur lequel le film est basé.

De nouvelles plumes au programme

Au rayon des nouveautés, on trouve surtout une super méchante, aiglonne violette au plumage ébouriffé qui pousse le héros Red et les cochons à s’allier s’ils ne veulent pas voir leur monde disparaître. « On a conçu ce personnage pour que filles et garçons se sentent proches d’elle, insiste le réalisateur. On l’a envisagée un peu comme si elle sortait d’un film de James Bond. » Ce volatile extravagant est l’une des trouvailles des créateurs qui l’ont complétée par une autre fille forte, une oiselle scientifique et débrouillarde.

Ne pas perdre de plumes

« Il est important de ne jamais oublier que Angry Birds est un jeu au départ et qu’il faut en conserver l’esprit, explique Thurop Van Orman. Il était indispensable que le film garde un côté ludique tout trouvant un rythme cinématographique ». Le cinéaste, qui signe ici son premier long-métrage, est un familier de l’animation après avoir travaillé pour des séries comme Adventure Time et Les Merveilleuses aventures de Flapjack. Sa mise en scène dynamique est fidèle à l’esprit du jeu vidéo.

Jouer sans se faire plumer

« C’est un peu le principe des vases communicants qui rend tout le monde plus créatif, déclare le producteur John Cohen. Le jeu inspire le film qui inspire le jeu à son tour. » Les gags et les numéros musicaux multiplient les références à la culture populaire notamment au cinéma d’espionnage qu’ils pastichent gaillardement. Ces Angry Birds savent mettre le spectateur d’excellente humeur. A la fin du film, on ressent comme une grande envie de retrouver héros et héroïnes dans le jeu vidéo pour prolonger leurs aventures. Quitte à leur faire perdre quelques plumes en cours de combat !