«Godzilla II: Roi des monstres»: Et si le salut de la planète passait par le gros méchant lézard géant?

GROSSE BEBETE Le reptile géant est de plus en plus impressionnant dans « Godzilla 2 : Roi des monstres » en salle le 29 mai

Caroline Vié

— 

«Godzilla II: Roi des monstres» de Michael Dougherty
«Godzilla II: Roi des monstres» de Michael Dougherty — Warner Bros France
  • « Godzilla II, roi des monstres » marque la 33e aventure du gros lézard depuis 1954.
  • De plus en plus grand et de plus en plus réaliste, il copine désormais avec les humains pour protéger la nature, entouré de trois autres monstres impressionnants.

Ils sont venus et ils sont tous là pour entourer Godzilla II, roi des monstres. L’hydre à trois têtes Ghidorah, la mite géante Mothmora, le ptéranodon Rodan entourent le monstre mythique, croisement entre un gorille et une baleine si on en croit la signification de son nom en japonais, même s’il ressemble à un iguane géant.

Cette suite du très amusant au Godzilla de Gareth Edwards sorti en 2014 permet au réalisateur Michael Dougerthy de bien entourer son héros surdimensionné. Il s’agit là de sa 33e aventure depuis que la firme japonaise Tōhō lui a donné vie en 1954. Mais en quoi ce Godzilla 2019 est-il différent de ses prédécesseurs ? 20 Minutes répond à cette écailleuse question.

Il est en image de synthèse.

A ses débuts, Godzilla était joué par un acteur en costume qui piétinait gaillardement des modèles réduits extrêmement détaillés de Tokyo et d’ailleurs. Evidemment, les ordinateurs et leurs palettes graphiques ont envoyé aux oubliettes ces méthodes empiriques depuis la fin des années 1990. Cela permet à Godzilla II de multiplier les séquences de destructions spectaculaires.

Il est devenu le copain des humains

En 1954, Godzilla n’était pas notre pote du tout. Symbole de l’arme nucléaire et des dégâts dont elle est responsable, il sautait à pieds joints sur les mégapoles et leurs habitants. Dans ce nouveau volet, il vient nous donner un coup de patte griffue pour sauver la planète menacée par un désastre écologique. S’il n’était pas aussi encombrant et destructeur, on pourrait presque envisager de l’adopter.

Il replace le « Kaijū Eiga » dans le monde actuel

L’expression « Kaijū Eiga » désigne tout simplement des films de monstres japonais. Bien qu’il évoque le fort réjouissant Invasion Planète X (Ishirō Honda, 1965), le nouveau film est ancré dans le monde actuel. Godzilla est devenu une créature du nouveau millénaire prête à aider les humains à protéger une planète qu’il partage avec eux. Dans Godzilla II, certains humains sont bien plus méchants que les créatures géantes.

Il crie encore mieux

Le cri de Godzilla doit-il s’écrire « Rgniiiiiiaaaaaa » ou « Scrrriiiiiaaaaaaaaa » ou encore autrement ? On sait que le Big G. Original devait ses exploits vocaux à un gant enduit de résine frotté sur les cordes d’un violon. Les détails de la voix du nouveau monstre sont bien gardés par Michael Dougherty et ses ingénieurs du son. On sait juste qu’ils ont utilisé un micro pour enregistrer des fréquences imperceptibles pour l’oreille humaine et qu’ils ont ralenti ces sons pour obtenir un effet unique.

Il est encore plus grand

Et oui, la taille compte. Dans le film de Gareth Edwards en 2014, Godzilla culminait à 108 mètres. Est-ce en raison des cinq cents millions de dollars qu’il a récoltés au box-office international ? La bestiole a bien poussé et affiche maintenant 119,8 mètres. Il lui faudra encore manger pas mal de soupe miso pour atteindre les 120 mètres de l’impressionnant Ghidorah, un de ses trois camarades de jeu.