«John Wick Parabellum»: Pourquoi ce tueur incarné par Keanu Reeves plaît autant

ACTION Keanu Reeves reprend pour la troisième fois son rôle de tueur cool et impitoyable dans « John Wick Parabellum » en salle le 22 mai

Caroline Vié

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Keanu Reeves dans «John Wick Parabellum» de Chad Stahelski
Keanu Reeves dans «John Wick Parabellum» de Chad Stahelski — Metropolitan Film Export
  • Keanu Reeves reprend pour la troisième fois le rôle de John Wick.
  • Dans « Parabellum », il se retrouve abandonné de tous alors que sa tête est mise à prix.
  • Ce tueur impitoyable n’a pas fini de fasciner car il est difficile d’être aussi cool et indestructible que lui.

Keanu Reeves se glisse pour la troisième fois dans le costume sombre d’un tueur increvable pour John Wick Parabellum de Chad Stahelski. Le héros n’a plus aucun soutien dans ce nouvel opus. Sa tête est mise à prix et il lui faut tenter, seul, de la sauver.

Mais qu’a donc ce sombre protagoniste pour fasciner les spectateurs alors que sa principale activité consiste à massacrer des gens ? 20 Minutes vous glisse quelques éléments de réponse à cette question.

Plus cool que Wick, tu meurs

Keanu Reeves est incroyablement cool dans ce rôle qu’il a fait évoluer au fur et à mesure de la trilogie. « Wick séduit parce qu’il garde un côté humain par l’amour qu’il conserve pour sa femme décédée », nous confiait l’acteur au Festival de Deauville en 2015.

Plus sentimental que Wick, c’est impossible

Cet assassin retiré des affaires est sorti de sa retraite parce qu’on a tué son chien, cadeau de sa femme morte et volé sa voiture. Ce grand romantique massacre à tour de bras mais il a de bonnes raisons (ou presque) pour cela. On comprend son chagrin donc on l’aime bien.

Plus indestructible que Wick, ça ne se peut pas

Il peut se faire tirer dessus, écraser, tabasser, étouffer : rien n’y fait. John Wick se relève toujours. Seul son beau costume est chiffonné car l’homme fait montre d’une résistance ahurissante. Ce côté indestructible enlève tout réalisme à ses aventures. La violence est dynamitée par l’aspect « comics » de l’ensemble.

Plus décalé que Wick, c’est inimaginable

L’univers de John Wick est régi par des règles précises qui différencient les assassins honorables des vulgaires gangsters. L’hôtel Continental, où les tueurs à gages peuvent se réfugier et où ils n’ont pas le droit d’opérer, est une trouvaille. Surtout quand notre héros n’y est plus le bienvenu après y avoir abattu un parrain de la mafia.

Mieux entouré que Wick, c’est impensable

On retrouve avec bonheur de superbes seconds rôles tels que le directeur de l’hôtel (Ian Mc Shane), le réceptionniste (Lance Reddick) et le roi des clochards ( Laurence Fishburne). Ils sont rejoints par une tueuse aux chiens féroces ( Halle Berry), d’un combattant surdoué ( Marc Dacascos) et d’une adjudicatrice impitoyable ( Asia Kate Dillon).

Plus philosophe que Wick, on perd son latin

« Si vis pacem, para bellum » («Si tu veux la paix, prépare la guerre ») martèle une célèbre locution latine qui donne son titre à ce troisième volet. John Wick a fait sienne cette devise en allant toujours plus loin dans les affrontements spectaculaires. On attend déjà la suite avant même de lui laisser le temps de souffler.