VIDEO. «Royal Corgi»: Un chien dans les pattes d'Elizabeth II et de Donald Trump

ANIMATION Ben Stassen et Vincent Kesteloot ont puisé dans l’actualité pour rendre plus réaliste leur délirant dessin animé « Royal Corgi », en salle le 10 avril

Caroline Vié
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«Royal Corgi» de Ben Stassen et Vincent Kesteloot
«Royal Corgi» de Ben Stassen et Vincent Kesteloot — Apollo Films
  • « Royal Corgi » évoque le chien favori de la Reine d’Angleterre, dont la rencontre mordante avec le président américain va changer la vie.
  • Les réalisateurs Ben Stassen et Vincent Kesteloot ont tenu à apporter un cachet de réalisme au cœur de leur délire.

Rex, favori de la reine Elizabeth II, a perdu sa position privilégiée après avoir mordu le président des Etats-Unis. Ce toutou de luxe est prêt à tout pour revenir en grâce dans Royal Corgi de Ben Stassen et Vincent Kesteloot.

Guillaume Gallienne, Franck Gastambide et Shy'm prêtent leurs voix aux chiens de cette comédie animée pour laquelle les auteurs se sont amusés à piocher dans l’actualité. La comparaison entre la fiction familiale et la réalité rend le film très amusant quand on voit un serviteur ramasser les crottes royales du chien ou la Reine bêtifier avec son corgi.

Un Donald Trump plus vrai que nature

Les meilleurs passages sont cependant ceux qui mettent en scène Donald Trump et son épouse. « Nous avons dû attendre le résultat des élections américaines pour finir notre scénario », nous confie Ben Stassen. La présence de président Trump est l’un des éléments clé du scénario et générateur de gags qu’on aimerait voir arriver dans la réalité. « Nous le montrons comme un homme qui peut se conduire de façon grossière voire irrévérencieuse et qui est obsédé par les selfies », précise Ben Stassen. Pas étonnant que Rex s’attaque à un endroit sensible du président.

Buckingham comme si on y était

Le réalisme était aussi un point sur lesquels les réalisateurs n’ont pas voulu transiger malgré la fantaisie de leur histoire. Les animateurs ont même travaillé sur de vraies photographies du palais de Buckingham. Et notamment « une publicité pour les JO où l’on voyait Daniel Craig arpenter un couloir en compagnie de la Reine et de ses chiens », ajoute Ben Stassen.