VIDEO. Rosa Salazar: «Je me reconnais à fond dans le côté rebelle d'Alita»

REVELATION Rosa Salazar explique à « 20 Minutes » comment elle est devenue le personnage principal du film « Alita : Battle Angel », en salle le 13 février

Caroline Vié

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Rosa Salazar dans Alita: Battle Angel de Robert Rodriguez
Rosa Salazar dans Alita: Battle Angel de Robert Rodriguez — 20th Century Fox
  • Rosa Salazar trouve son premier rôle en vedette dans « Alita : Battle Angel ».
  • La comédienne a travaillé tout autant l’aspect physique que psychologique de son personnage.
  • Elle est totalement reconnaissable bien qu’elle incarne une héroïne en images de synthèse.

Rosa Salazar , vue dans la saga Le Labyrinthe, est la révélation d’Alita : Battle Angel de Robert Rodriguez, tant elle émeut et étonne en gamine cyborg et amnésique en quête de son passé.

« Je me reconnais à fond dans le côté rebelle d’Alita » avoue à 20 Minutes la comédienne, pourtant âgée de 33 ans. L’héroïne du film ne se laisse par marcher sur les pieds, ni dicter sa conduite par le savant qui lui a redonné vie ( Christoph Waltz). Et l’actrice semble habitée par la même passion que celle qui anime son personnage.

Le physique d’Alita

Rosa Salazar s’est pliée à un entraînement draconien pour s’initier aux arts martiaux mais ce n’est pas l’aspect physique qui l’a le plus marquée. « Cela m’a appris à repousser mes limites ce qui est aussi l’histoire d’Alita, insiste-t-elle. On la voit mûrir tout au long du film, passer d’adolescente curieuse et parfois boudeuse à une femme fière de ce qu’elle est. » La transformation du personnage, qui obtient un corps robotique plus perfectionné au milieu du film, témoigne de cette évolution. « Incarner Alita tenait de la danse tant son langage corporel est important », insiste l’actrice.

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Le mental d’Alita

En recouvrant la mémoire, Alita découvre l’amour et définit ses objectifs dans un monde violent. « Le réalisateur Robert Rodriguez et le producteur James Cameron tenaient essentiellement à ce qu’elle ne soit pas une coquille vide, insiste Rosa Salazar. Le côté féministe du récit m’a séduite car j’aime l’idée que des gamines puissent s’identifier à cette fille forte. J’aurais aimé voir ce type de personnages quand j’étais enfant » L’héroïne est tout aussi capable de tenir tête à des robots dangereux qu’à son père adoptif. Cela ne l’empêche pas d’avoir un cœur. « Robert Rodriguez m’avait promis qu’on reconnaîtrait ma performance malgré la technique de la capture de mouvements et il a tenu parole », révèle Rosa Salazar.

Le regard d’Alita

L’adolescente robotisée se révèle particulièrement expressive, preuve du talent de son interprète. « J’espérais que les effets spéciaux me cacheraient et garantiraient mon anonymat, plaisante la comédienne. Comme les gens m’abordent dans la rue, j’en déduis qu’on me reconnaît en Alita. Peut-être grâce à mon regard ? » Comme chez son personnage, les grands yeux et le charisme naturel de Rosa Salazar constituent des atouts majeurs.