VIDEO. «Overlord»: Les conseils de J.J. Abrams pour mêler film d'horreur et film de guerre

FANTASTIQUE Le réalisateur Julius Avery raconte à « 20 Minutes » son travail avec son producteur J.J. Abrams pour donner un souffle inédit au thriller de guerre horrifique « Overlord », en salle le 21 novembre…

Caroline Vié
Mathilde Ollivier dans Overlord de Julius Avery
Mathilde Ollivier dans Overlord de Julius Avery — Paramount France
  • « Overlord » mêle récit guerrier et film d’horreur autour d’expériences nazies.
  • J.J. Abrams a confié la réalisation à Julius Avery en lui recommandant de prendre les deux genres au sérieux.
  • Le film séduira les amateurs de gore.

Julius Avery mêle guerre et horreur dans Overlord. Une petite troupe de soldats américains menés par Wyatt Russell (le fils de Kurt et de Goldie Hawn) tente de faire sauter une base allemande à la veille du D-Day. Ce qu’il va découvrir que les expériences scientifiques qu’y pratiquent les nazis dépassent tout ce qu’il pouvait imaginer.

« Quand J.J. Abrams m’a proposé de réaliser le film en me disant que le mélange des genres allait être aussi efficace qu’original, j’ai sauté sur l’occasion », explique le réalisateur à 20 Minutes. Le producteur fou de cinéma fantastique a veillé sur le projet tout en laissant une grande liberté au réalisateur. « Il m’a conseillé de loin sans jamais être intrusif », insiste ce dernier.

Dans le laboratoire d’un savant fou

Parmi les recommandations de J.J. Abrams, celle de frapper très fort dès la première scène était essentielle. Le spectateur et st plongé dans le conflit avec une scène d’attaque aérienne époustouflante. Elle le prépare aux séquences horrifiques qui vont suivre. « J.J. Abrams m’a expliqué que si je rendais mes personnages attachants dès le départ, le public serait plus réceptif pour la suite », précise le réalisateur. On prend fait et cause pour un jeune soldat et une jolie Française tentant de sauver un gamin d’un sort funeste. Les atrocités qui se déroulent dans le laboratoire d’un savant fou offrent de grands moments de gore quand les soldats tentent d’échapper à ces créatures voraces.


Dépaser l’horreur de la vraie guerre

Entre un officier nazi particulièrement sadique (Pilou Asbæk, vu dans Games of Thrones) et des zombies quasi invincibles, les héros n’ont pas le temps de s’ennuyer. « J.J. Abrams m’a recommandé de considérer la partie horrifique avec le même sérieux que les scènes guerrières », se souvient Julius Avery. Le résultat secoue le spectateur surtout s’il a la possibilité de voir le film en 4DX dans une salle équipée de ce procédé immersif. « J.J. ne m’a imposé aucune restriction sur la violence et sur le look des zombies : il tenait à ce que le public soit terrifié, se souvient Julius Avery. Il fallait donc y aller fort sur la fiction tant les actions réelles des nazis étaient déjà abjectes. » De quoi justifier une interdiciton aux moins de 16 ans dans les salles françaises !