VIDEO. «22 Miles»: Le personnage de Mark Wahlberg sera-il le nouveau Jason Bourne?

ACTION L'acteur incarne un agent secret surdoué et un tantinet fou dans sa tête dans ce premier volet d'une franchise musclée qui sort en salle le 29 août...

Caroline Vié

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Mark Wahlberg dans 22 Miles de Peter Berg
Mark Wahlberg dans 22 Miles de Peter Berg — Metropolitan Fim export
  • Mark Wahlberg est épatant en agent spécial un tantinet psychopathe.
  • L’acteur compose un personnage original qu’on aurait plaisir à retrouver.
  • La suite de « 22 Miles » est annoncée pour 2020.

22 Miles n’est pas encore sorti qu’on nous annonce déjà la suite pour 2020 ! L’agent James Silva incarné par Mark Wahlberg a de solides atouts pour devenir le nouveau Jason Bourne. Ce surdoué au caractère explosif ne peut se calmer qu’en se donnant de gros coups d’élastique au poignet quand il sort de ses gonds.

Il a de quoi perdre patience quand son chef lui ordonne d’exfiltrer un flic porteur de renseignements capitaux. Ils doivent parcourir les trente bornes les séparant de l’avion qui les conduira aux Etats-Unis, une mission semée d’embûches pour l’équipe de Silva. « A mon avis, le public va aimer ce personnage car les gens comprennent qu’en certaines circonstances, on est obligé d’enfreindre les règles habituelles », explique Mark Wahlberg. Sans doute, mais pourquoi ce héros serait-il idéal pour une franchise ?

Mark Wahlberg, Mark Wahlberg (et aussi Mark Wahlberg)

Il est tout juste épatant en fou furieux capable de crises de colère inquiétantes, de passages à l’acte brutaux et de parler encore plus vite que sa mitraillette. Wahlberg a trouvé le héros qui lui convient dans ce personnage dont le filtre a sauté au point qu’il exprime sa pensée sans fard avec ses mots à lui.

Je l'aime bien Mark Wahlberg.

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Iko Uwais, as des arts martiaux

On avait découvert Iko Uwais dans les deux Raid de Gareth Ewans. C’est lui qui incarne le flic que Silva doit protéger. Le duo entre l’agent psychopathe et l’officier asiatique flegmatique est d’autant plus réussi que tous deux sont crédibles quand ils se métamorphosent en machines à tuer.

L’action d’une intensité inouïe

Peter Berg avait dirigé Mark Wahlberg dans trois films dont le récent Deepwater. Il s’y connaît en bastons et autres fusillades. En clair, ça dépote, ça déménage et ça envoie du bois comme du plomb. L’énergie des combats laisse le spectateur (presque) aussi pantelant que s’il y avait pris part.

La fin (qu’on ne racontera pas)

La fin laisse le public sur sa faim. Il voudra en voir davantage et creuser un peu plus les personnages. James Silva est suffisamment fascinant pour donner l’envie de le retrouver. Wahlberg pourrait bien avoir déniché un filon juteux avec ce James Silva dont la devise « Je suis un tueur qui passe pour un héros » fait mouche.