VIDEO. «Equalizer 2»: Denzel Washington revient en justicier qui joue la montre

POLAR Denzel Washington explique à « 20 Minutes » ce qui lui plaît tant dans le personnage de Robert McCall qu’il incarne pour la deuxième fois dans «Equalizer 2»…

Caroline Vié

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Denzel Washington dans Equalizer 2 d'Antoine Fuqua
Denzel Washington dans Equalizer 2 d'Antoine Fuqua — Sony pictures
  • Denzel Washington a créé le personnage de Robert McCall pour « Equalizer » en 2014.
  • Il le retrouve pour un deuxième volet où il doit venger une amie.
  • L’acteur a confié à « 20 Minutes » être très attaché à son personnage de justicier flegmatique et violent.

Le justicier incarné par Denzel Washington est de retour dans Equalizer 2, suite du film de 2014 également réalisé par Antoine Fuqua. Dans ce deuxième volet, il vole au secours d’un délinquant en devenir (incarné par Ashton Sanders découvert dans Moonlight de Barry Jenkins) tout en essayant de venger sa seule amie jouée par Melissa Leo.

Il s’agit de la première sequel à laquelle participe l’acteur de 63 printemps, qui s’est librement inspiré d’une série télévisée des années 1980 pour créer son rôle. « J’aime le côté paisible du personnage de Robert McCall, confie-t-il à 20 Minutes. Je trouve cool la façon dont il règle ses comptes en minutant chacune de ses bagarres sur sa montre ! ». Cette pratique emblématique du héros est évidemment présente dans ce nouvel opus.

Flegmatique mais pas que

Le côté flegmatique de cet ancien agent de la CIA est l’un de ses atouts majeurs. « Il peut passer du calme absolu à une incroyable explosion de violence en une seconde », insiste Denzel Washington. Ceux qui provoquent sa colère sont bien mal inspirés. Ce roi de la réplique qui tue (« Il existe deux types de douleurs, celle qui te fait mal et celle qui te marque à vie: tu peux choisir entre les deux ») a tôt fait de les remettre dans le droit chemin par la force en leur faisant une démonstration personnalisée. Dans ses mains, une carte de crédit peut devenir une arme redoutable.

Papy mais pas trop

« La maturité me fait apprécier de plus en plus les scènes d’action, avoue-t-il. Je les maîtrise de mieux en mieux car je suis entouré d’une équipe de cascadeurs hors pair. » Un conseil si vous croisez ce héros pas commode : ne l’appelez pas « papy », ça risquerait de le mettre de travers ! « McCall ne pratique pas une violence gratuite, insiste le comédien. Ses actions sont dirigées vers de vrais méchants réellement dangereux. » C’est notamment le cas ici où il est personnellement concerné par le meurtre d’un être proche.

Protecteur juste ce qu’il faut

« McCall n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds même pas les personnes qu’il veut sauver. C’est une figure paternelle puissante que j’essaie d’incarner », explique Denzel Washington. Si le spectateur prend grand plaisir à revoir son Robert McCall à l’écran, il n’aurait pas envie d’être son ennemi dans la vie. « Il paraît que je dégage une autorité naturelle », s’amuse l’acteur. Reste à espérer ne jamais l’entendre vous demander de faire le «salut vulcain de Star Trek » comme à l’un des mauvais sujets du film !

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