VIDEO. Coupe du Monde 2018: La meilleure des équipes de films pour la finale France-Croatie

SELECTION Avant de vibrer avec les Bleus pour France-Croatie, « 20 Minutes » a sélectionné une équipe de rêve composée de personnages de films sur le foot…

Caroline Vié

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Goal of the Dead - première mi-temps de Benjamin Rocher
Goal of the Dead - première mi-temps de Benjamin Rocher — Luminor films distribution
  • Le football a inspiré de nombreux cinéastes, offert de nombreux films.
  • Tous les genres ont été visités par le ballon rond.
  • « 20 Minutes » vous propose ses favoris afin de composer une équipe idéale pour la finale France-Croatie.

Etre supporter et cinéphile, ce n’est pas incompatible loin de là. A quelques heures de la finale France-Croatie, 20 Minutes vous propose, poste par poste, une sélection des meilleurs joueurs dans les meilleurs films conscrés au foot.

Dans les buts : le cochon de « Cro-Man »

Les hommes préhistoriques de Cro-Man (Peter Lord, 2018) inventent carrément le football dans cette comédie. Parmi les personnages en pâte à modeler se trouve un cochon dodu qui fera le meilleur des gardiens de but. Le ballon ne passera pas avec lui.

En défense : le moine de « Shaolin Soccer »

Stephen Chow a marqué les esprits dans Shaolin Soccer (2001), délirant mélange de sport, d’arts martiaux et de gags. Mais l’ampleur du jeu de la star du kung-fu de Hong-Kong laisse apparaître le plus redoutable des défenseurs. Les attaquants adverses ne passeront pas !

Au milieu : les morts-vivants de « Goal of the Dead »

Ce n’est pas parce qu’on est mort qu’on ne peut pas jouer au foot. Les zombies de Goal of the Dead (2014), film d’horreur en deux parties de Benjamin Rocher et Thierry Poiraud, quadrillent inlassablement le terrain. Il faut juste éviter qu’ils ne dévorent l’équipe adverse.

En pointe : le chien humain « Didier »

Le football, c’est aussi pour les chiens ! Alain Chabat incarne Didier (1997), labrador qui se transforme en footballeur pour faire enrager Jean-Pierre Bacri.

Il ne renifle pas les culs mais il marque des buts : il suffit de le lâcher sur le terrain en lui promettant en nonosse s’il gagne (rentable comme prime mais il faut l’emmener faire pipi après le match).

Sur les ailes : la footballeuse de « Joue-la comme Beckham »

Une jeune femme d’origine indienne préfère le ballon rond au mariage souhaité par sa famille : c’est  Joue-la comme Beckham (2002) de Gurinder Chadha. Keira Knighley est si bonne (en foot, petits coquins) qu’on ne peut pas la touche.

En coach : Eric Cantona dans « Looking for Eric »

Eric Cantona est dirigé par Ken Loach dans Looking for Eric (2009) où un postier se fait expliquer la vie par la star de Manchester United, dans son propre rôle. Il sera un entraîneur idéal s’il se concentre sur le jeu, au lieu de partir dans des délires philosophiques plus ou moins fumeux. Au moins, le foot, il connaît…

En arbitre : le réalisateur de « A nous la victoire »

Sylvester Stallone, Michael Caine et le roi Pelé organisent un match contre les nazis dans A nous la victoire (1981) ! Leur but : s’évader d’un camp de prisonniers. John Huston est l’arbitre de ce suspense sportif très réussi. On va donc le laisser à ce poste car le grand maître du 7e Art ne s’en laissera pas conter par les divas du foot.

En chroniqueur sportif : Eddy Mitchell dans « A mort l’arbitre ! »

Dans A mort l'arbitre! (1984), Jean-Pierre Mocky confronte l’homme en noir Eddy Mitchell à des hooligans résolus à lui faire payer ce qu’ils estiment être une mauvaise décision. On verrait bien M’sieur Eddy revenir commenter le match avec sa voix de velours et sa bonne humeur.

Sur le banc de touche : le héros de « Coup de tête »

Jean-Jacques Annaud offre un rôle en or à Parick Dewaere dans Coup de tête (1979). Le comédien laisse éclater son charisme en rebelle as du ballon rond qui se venge de notables qui l’ont humilié. On le garde en remplaçant en cas de coup dur, car il est difficile à gérer comme bien des as du football sûrs de leur talent.

Dans les tribunes : les footballeurs en herbe des « Petits princes »

La lutte d’un gamin pour devenir professionnel du football est au centre des Petits princes (2013) de Vianney Lebasque. Le minot et ses camarades resteront dans les tribunes et attendront quelques années avant de remplacer leurs aînés. En attendant, ils ont de bons poumons pour encourager les joueurs. Allez la France et vive le cinéma !