Affaire Ramadan : pour son nouvel avocat, la notion d’emprise est « tardive » et « opportuniste »

EXPERTISE Le nouveau conseil critique vivement l’expertise du psychiatre dévoilée hier, qui évoquait une relation « sous emprise » de l’islamologue envers ses accusatrices

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Tariq Ramadan en mars 2016.
Tariq Ramadan en mars 2016. — UGO AMEZ/SIPA

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