La justice déboute une femme qui demandait le transfert d’embryons post-mortem

BIOETHIQUE La femme en question et son époux, décédé depuis, avaient conçu des embrayons lors d’une première PMA en 2018

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Une fécondation in-vitro à Londres, en 2013 (image d'illustration).
Une fécondation in-vitro à Londres, en 2013 (image d'illustration). — Sang Tan/AP/SIPA

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